Récits de non sens

Parlez ici de BD, des romans et postez vos écrits!

Récits de non sens

Messagepar IceDarkBen » 22 Nov 10 à 21:56

Voila, j'aime écrire et toute sortes de choses (fictions, chansons, poèmes etc), et parmi mes écrits il m'est arrivé d'avoir un sacré coup de folie, avez vous déjà essayé d'écrire un texte doté d'un pur non sens? Cela m'est déjà arrivé, je vais donc vous faire partager mes deux textes écrits en live sur msn sur un coup de délire.

Le premier que j'ai écrit seul :


Le racket de l'armoir

bon d'abord

met tes lunettes et ecoutes si ça sent bon

Alors c'était le 9eme jour de la semaine

là ou le lampadaire d'en face devait frapper chez moi

on rota à la porte, je me pressai donc d'enfiler mon oreiller et de descendre sur la tête

rien à faire, la porte s'était barré avant demain

je laissai donc le lampadaire sur le seuil de mon toit

je redescendis donc en haut

sans oreiller cette fois

je l'avais fait tomber sur un mur

je me servis du pot de fleur qu'avait offert mon père à ma mère dans 10 ans

j'entrais dans la terre et cherchai ma chambre

c'est là qu'une mauvaise graine me bloqua la route

elle me supplia de l'idée

cependant j'avais oublié mon arme du bonheur : mon crayon

il n'était pas venu aujourdhui, il avait grise mine

déploré, la graine se suicida chez les haricot bleu

je poursuivai donc mon chemin dans la pelouse de mon jardin

j'en sortis à l'aide d'une foumi ivre et unijambiste

enroulé dans du jambon je décidai de dansai la polka sous la fenetre de ma chambre

mes poster se ruèrent tous et m'envoyère mes mouchoirs

grace à ça, je me construis une girafe bionique

je pus enfin remonter dans ma chambre

j'avais perdu -32 secondes de ma journée

et j'avais cours dans bientot après hier

je me ruai vers mon armoir

qui d'un ton irrespectueux me tint ce langage

"un sirop de menthe ou je m'ouvre pas"

quelle demande incongrue pour une armoire

je la contentai normalement de jus de raison

je lui offris donc ce maudit sirop de mensonge et l'armoir s'ouvrit

mais c'était un piège

les cintres m'attendaient

ils se ruèrent sur mes orteils et utilisèrent les cravate de ma mère pour me ligoter

mon armoir me menaça alors de me pendre avec mon téléphone sans fil si je ne lui offrais pas mes fringues

face à une telle cruauté, je cédai

moralité, tout ça c'était de la faute du petit nain homophobe en puberté




Deuxième texte, écrit avec une amie aussi allumé que moi, je le trouve excellent d'ailleurs... tout comme ma prof de français (oui j'ai eu l'audace de lui faire lire)

Tout d'abord avant de lire cette histoire d'une cohérence implacable
je vous demanderais de mettre vos lunettes et d'écouter rapidement si ça bon
je vais vous raconter comment le petit pois mon père survécut de son amour impossible
C'était lors d'un vent chaud d'Alaska, alors que les raviolis avaient finis de confectionner leurs nids
un étrange bateau s'approchait de notre hutte d'or, volant comme un pinson dans l'huile
le tohu bohut de notre chaise adoptive nous interpella, nous courrûmes donc à la fromagerie pour crier "Allô "
mais le cable du livre de poche était coupé. nous ne pûmes lire la télé avec notre crayon à encre.
Il avait grise mine, ainsi nous décidâmes de recourir à l'aide de l'électricien manchot du patelin
pour notre plus grand bonheur, celui-ci avait attrapé la chèvre folle en mangeant du porc, et des furoncles rouges ceuillaient son nez. cela l'empéchais de marcher et il ne put nous aider
affriolé par cette découverte, il était temps pour nous de nous repentir à une ADN plus stable, ainsi nous allâmes ceuillir du jambon dans le verger du 1er étage
c'est là que mon père le petit pois fit la rencontre d'une fort laide chaussure à lacets préhensiles. il en tomba fou haineux et ne put la lacher des pieds.
c'est alors que nous conclus l'inéluctabilité de la croissance inéxorable du champignon de la saison dernière qui serait inévitable
nous primes évidemment la précaution d'évider le tronc de la tomate farcie à la bierre de champagne
de toute manière son cousin le chauve qui souris, s'était pendu demain avec le téléphone sans fil, nous étions donc sauf et dans l'insécurité
en effet, lorsque l'armoire à nuages repose en guerre, on ne peut nier l'intelligence stupide du chat qui lange des pattes à trois sauces
c'est pourquoi, le terrestre petit pois, cousin de la girafe bionique n'en vint qu'à une conclusion : faire la guerre sans rideaux était considérable
mon père le petit pois décida alors de réunir césar né, et de préparer en vue d'une prochaine paix un prêté de terre sans détours mielleux.
En toute évidence et manifestement, la trève avait déjà eu lieu, c'est pourquoi les coccinelles ne fumaient déjà plus la vitre du cadavre
Nous rentrâmes en deuils, tellement heureux de la refaite qui aura lieu il y a 4 jours.
c'est pourquoi après les funérailles festives de la loutre, nous mangeâme une peugeot 206 sans lésiner sur l'armoir
après maints évenements pleins de péripéties à se prélasser sur un lit rouge friand de haricots gris et plongeant chaque jour dans un ciel d'acide nitrique mécanique à retardement, mon père le petit pois pensait toujours à la laide chaussure à lacets préhensiles.
cette même godasse, victime du capitalisme de feu la loutre, ne prévoyait qu'une chose : la fumette du nain unijambiste du lac volant
mon père le petit pois compris alors que leur amour serait possible, c'est pourquoi il décida de se paricider en toute légalité dans l'ombre des lois du jambon parfumé au sabot de lion.
le canidé prétentieux à ses heures, acquiesça à la cérémonie du sacrement de la boue gelée. Le sage dît culotte, et jesus christ protesta :
"La foi stupide des cannibales végétariens est une affaire à faire dormir une girafe bionique sur le toit d'un pantalon téléporté! qu'on appelle super tomate!"
la chaussure s'inclina. Elle s'étaient décidé à donner un coup de main à l'elf borgne du dernier banc. La femme s'asseya debout et ne contesta point
c'est alors, contre l'attente de tous et après avoir prévenu 3 ans en retour son départ pour l'andalousie chinoise avec son livre de poche, que débarqua l'ennemi injurié de super tomate, le cheval à roulettes graisseuse!
sans hésiter 4 ans et demie, l'elf borgne endossa son oreiller pour descendre l'escalier sur la tête. Il était trop tard : le cheval à roulette graisseuse n'était pas encore arrivé
mais un éboueur cul de jatte marchais dans sa direction dans son habituel costume à frousfrous
il le dépassait avant son arrivé et déblattéra une connerie : cet unijambiste chanceux offrait sa raison au petit pois notre père
la forte résolution du pingouin des îles lunaires du désert antartique nous amène à ternir dans sa finition notre histoire sur cette morale :
les raviolis ça pousse pas en Alaska !



Pardonnez les fautes, la flemme de relire et de corriger, c'était un délire msn après tout...
Dernière édition par IceDarkBen le 22 Nov 10 à 21:56, édité 1 fois.
Image

Mon blog sur mon voyage au japon : http://nihondeisshoni.blogspot.fr/
Nagareboshi a écrit:On critique pas les asiatiques devant moi, tout comme on critique pas FFIX devant Ice, règle de vie numéro 1.

Seven a écrit:Oh Ice, je laisse tomber ma copine et je change de sexe pour toi ! épouse moi ! :kitty:

Idole de Nagareboshi et Shadowmann, chouchou de Chapo
IceDarkBen
Phoénix Magique
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1785
Inscription: 14 Oct 10 à 18:28
Sexe: Homme

Retourner vers Littérature


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité

cron