Ce que vous lisez en ce moment

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Messagepar Tango's » 06 Oct 13 à 19:01

Fièvre de glace ~ Dean Koontz

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En ayant lu beaucoup de ses livres, je me pose une question légitime. A quel catégorie celui-ci appartient-il ? En regardant l'année de parution (1991), juste après « la maison interdite », qui reste mon préféré, et juste avant « la cache du Diable », pas lu mais semble être un grand cru, on a déjà un élément de réponse. Méfiance toutefois puisque le bougre à déjà pondu quelques romans décevant. C'est ça qui est dommage chez lui. Il est capable d'écrire quelque chose d'énorme et après plus rien. A noté que le titre, n'a rien à voir avec l'histoire, je cherche encore... Cold Fire est le titre original.

Le roman est divisé en trois parties. Jim Ironhead, trentenaire, est un ancien professeur d'histoire. Suite à une tragédie, il quitte son travail. Depuis, sa vie n'est plus la même. Il devient étrange et, par moment, semble possédé par une force surnaturel. Ainsi, il n'hésite pas à voyager à travers l'Amérique pour sauver des enfants d'une mort tragique. A chaque fois, il arrive exactement avant que la mort ne s'empare de sa victime et, à chaque fois, il disparaît. Tous les témoins sont unanimes, ils disent que le héros s'appelle Jim et qu'il a des yeux bleus. Un jour, lors de l'un de ses sauvetages, il rencontrera une journaliste du nom de Holy Thorn. Elle aura alors un coup de foudre et tentera de revoir ce mystérieux héros. Elle sera alors prise de rêves étranges.

La première partie est juste haletante et prenante. On se pose plein de question sur Jim, mais qui peut bien se servir de lui ? J'ai vraiment apprécié ces passages, surtout celui de l'avion. Puis, la deuxième partie devient une romance où Holy essaye d'aider Jim à comprendre. Là, ça devient moins palpitant. Au fur et à mesure que les pages s'enfilent, la lecture devient moins plaisante. Les passages sont désormais longs et ennuyeux. Il ne se passe plus grand chose. Le moulin à vent devient l'élément principal du livre. Quelques scènes relèvent un peu plus la curiosité. La troisième partie est plus courte. Elle répond à tout ce que l'on se demande.

C'est la première fois que j'ai autant de mal à lire un livre de Dean Koontz. Autant la première partie était vraiment génial, autant à partir de la seconde, ça devient lent et lourd. Dommage quand on sait que les deux dernières parties représentent un peu plus de la moitié du livre. Dean Koontz avait une idée, délirante. Il a réussit à la partager et à y aller jusqu'au bout. Le problème est la dynamique et le rythme donné. Ce livre reste néanmoins un bon livre, divertissant et intelligent, mais bien loin de ses bons titres.
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Messagepar Seven » 07 Oct 13 à 05:04

Eh ben tango's, quand je suis pas là t'es un peu seul :lol:

Je me remettrais à la lecture bientôt pour te tenir compagnie promis.
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Messagepar Tango's » 07 Oct 13 à 08:18

Seven a écrit:Eh ben tango's, quand je suis pas là t'es un peu seul :lol:

Je constate surtout que le forum se meurt de plus en plus. Heureusement qu'il y a encore des survivalistes qui viennent de temps en temps.

J'ai trouvé un petit logiciel (GCStar) dans les dépôts d'Ubuntu pour créer une bibliothèque virtuelle :
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Dernière édition par Tango's le 07 Oct 13 à 08:22, édité 1 fois.
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Messagepar Tango's » 11 Oct 13 à 17:33

Îles de l'espace ~ Arthur C. Clarke

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Islands in the sky étant le nom original fut parut en 1977. Ce roman raconte l'histoire de Malcom qui participe à un jeu télé. Alors qu'il gagne, le commentateur lui propose de choisir une destination qu'il souhaite découvrir. Son choix se porte sur la station Intérieur qui se trouve dans la périphérie de la Terre.

Couverture originale :
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Ce livre est avant tout un fantasme de l'auteur qui, par les yeux d'un enfant, vit ses propres rêves. Un bon livre sympathique à lire mais qui relève quelque fois de la pure hérésie. J'imagine mal qu'un studio envoie une navette spatiale dans l'espace pour filmer un film. Le coût de production serait prohibitif et surtout, les scènes difficiles à filmer. Ça se lit bien.

J'ai remarqué que ce livre est le deuxième d'un cycle, dont le premier « les sables de Mars » que je n'ai pas lu et le troisième étant « Lumière cendrée ». Si j'ai l'occasion de les trouver, je les lirai.

Le cœur désintégré ~ Theodore Sturgeon

Ma version
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C'est un recueil de 5 nouvelles sous le titre original de Sturgeon in orbit écrite entre 1951 et 1955. Je constate que les deux plus anciennes sont celles avec lesquelles j'ai eu beaucoup de mal à comprendre voir même être passé complètement au travers (Faites-moi de la place/Les incubes du Parallèle X). La première qui se nomme Extrapolation à, je trouve, un peu mal vieillit, mais est plaisante à lire. J'ai d'avantage apprécié la seconde Le prix de la synergie, bien que j'ai trouvé le début lent. Enfin, en ce qui concerne Le cœur désintégré (la nouvelle, pas le recueil) est courte, mais efficace, j'ai beaucoup aimé la chute.
Pour finir, je suis quand même déçu par ce recueil.

Réédition + l'une des éditions en VO :
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Sa majesté des mouches ~ William Golding

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Je sais, c'est un livre jeunesse, très loin de mes lectures habituelles. Comme je ne l'avais pas lu à l'école et qu'il fait quand même partie des classiques, je me suis laissé tenté.

Le livre fut parut en 1954 sous le nom original de Lord of the flies. C'est d'ailleurs le premier roman publié par cet auteur. L'histoire raconte l'arrivée d'enfants sur une île déserte suite à un accident d'avion. Tous les adultes sont morts. Difficile de vivre sans l'autorité de grandes personnes et encore moins facile en communauté.

Édition originale :
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C'est un exercice difficile que d'écrire un roman jeunesse avec le thème dramatique. Exercice d'autant plus difficile, de se porter à la place de l'enfant. Il y a beaucoup de choses qui m'ont gêner. Tout d'abord, les trois principaux personnages. On retrouve le garçon obèse qui fait l'objet de raillerie, celui sur lequel on décharge son humeur. Le deuxième est celui qui veut prendre en main devenant chef. Pour finir, la terreur, celui qui fait tout pour arriver à bout et semer le chaos. Ces personnages sont un cliché. Autre élément que je trouve bizarre, ils sont sur une île et on trouve des cochons. C'est vraiment étonnant. Encore plus, puisqu'ils passent leur temps à faire la chasse alors que la pêche aurait été la meilleure solution. Ben oui, la mer tout autour, des poissons, une source de nourriture non négligeable.
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Messagepar Tango's » 17 Oct 13 à 10:23

Au bout du labyrinthe ~ Philip K. Dick

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En ouvrant le livre, on a le droit à un joli petit mot de l'auteur. Il explique qu'il a créé une théologie avec l'un de ses amis. On apprend aussi qu'il a consommé du LSD pour se trouvé dans une transe afin de mieux décrire l'un de ses personnages.

Au bout du labyrinthe fut parut sous le titre original de A maze of death en 1970. D'ailleurs, le titre original est bien plus révélateur que celui de la version française.

Couverture originale (grosse image) :
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Seth Morley reçoit son autorisation de transfert vers une planète du nom de Delmak-O. Il est océanologue. Il part avec sa femme pour rejoindre un groupe de scientifiques aux compétences variées, mais qui ont tous en commun une tare. L'arrivée au sein de cette communauté est étrange, il se passe des choses bizarre, mais également sur la planète en elle-même.

Franchement, j'ai beaucoup de mal avec cet auteur. J'ai l'impression qu'il a beaucoup de choses à dire, un univers bien à lui, mais c'est difficilement compréhensif. Le livre est court, la l'écriture est simple, mais le scénario est tordu. Il règne un avant goût de Matrix dedans. Pas sûr que j'en lise d'autres de lui.




Le jour j du jugement ~ Graham Masterton

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Qu'il est bon parfois de revenir vers cet auteur qui, pour l'instant, ne m'a jamais réellement déçu. Je lis très rarement les quatrième de couverture, mais il m'arrive parfois de lire des résumés sur Internet, ce fut le cas pour celui-ci et ce qui fut une erreur de ma part. Le jour j du Jugement fut parut la même année que l'agréable Maison de chair en 1978 sous le titre original The Devils of D-Day. Lorsque l'on traduit le titre original, on a un petit avant goût de l'histoire.

Couverture originale :
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L'histoire se déroule en France, cocorico, et par la suite en Angleterre. Un homme du nom Dan McCook, un américain, cartographe, vient étudier la Normandie, plus exactement à Pont d'Ouilly dans le Calvados (et nom dans l'Orne comme écrit dans le livre). Un tank est laissé à l'abandon depuis ce triste jour du 13 septembre 1945. Cela fait trente année, qu'il gît dans un fossé. Ce char terrorise toute la région. En effet, chaque nuit, d'étranges voix se font entendre à proximité de plus, une malédiction semble sévir la région. Quel est donc ce treizième char d'un étrange convoi qui libéra la la région ?

J'ai eu deux déceptions en lisant ce livre. En premier, je m'attendais à vivre l'histoire durant la seconde guerre mondiale et non dans les années 70. J'étais frustré durant tout le récit, gâchant mon envie de lire. La deuxième déception vient du fait que le roman fut écrit à la première personne. J'ai horreur de ce style trop personnel qui gâche l'action et les détails. Mais, le talent du Maître Graham Masterton est là pour rendre secondaire ces petits désagréments. Comme l'auteur est écossais, il s'est amusé à lancé quelques piques amusantes sur les anglais, j'ai vraiment apprécié cet humour. Il a également fait un travail remarquable de recherche sur la région et sur la théologie. Parce que le Maître excelle dans les divinités surtout maléfique. Ici, on à le droit au christianisme. Ce qui est bien avec cet auteur, c'est que son imagination n'a jamais de limite. Il va au delà de toute perception logique pour notre plus grand bonheur. Il a également distillé quelques passages gore, mais moins prononcé que dans s es autres œuvres. Un très bon livre.

autres couvertures version française :
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Messagepar Heid » 17 Oct 13 à 17:55

Tango's a écrit:Franchement, j'ai beaucoup de mal avec cet auteur. J'ai l'impression qu'il a beaucoup de choses à dire, un univers bien à lui, mais c'est difficilement compréhensif. Le livre est court, la l'écriture est simple, mais le scénario est tordu. Il règne un avant goût de Matrix dedans. Pas sûr que j'en lise d'autres de lui.


Essaie tout de même "Substance Mort" avant d'abandonner ( a Scanner Darkly en VO), c'est l'un de ses scénario les plus claires et le livre est vraiment touchant.

Ubik et le Maitre du Haut-Château valent aussi le coup, mais tu risques peut être d'y retrouver un peu cette "avant goût de Matrix". Toutefois, je recommanderais de s'attaquer au Maitre du Haut Château après avoir lu plusieurs de ses livres. Dick fait en effet l'effort d'y modifier son style d'écriture délibérément, mais on ne peut s'en rendre compte que s'y on a eu l'occasion de s'habituer à son style ;-)
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Messagepar Tango's » 26 Oct 13 à 09:19

En regardant sa biographie, j'ai lu, que Philip K Dick avait sombré dans la dépression et la drogue après ses succès de Ubik et les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (Blade Runner). Ce livre appartient donc à cette partie de sa triste histoire. C'était un homme prit de paranoïaque. Je ne pense pas qu'il soit mauvais. Juste que sa vision est psychédélique et difficilement perceptible, accessible.
Ubik fait partie des livres cultes. J'essaierai bien si je le trouve. C'est noté pour Substance Mort. ;-)


Lori ~ Robert Bloch

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Terminé ! Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur que de le finir, tant j'ai trouvé le rythme lent. Bon, Lori est un roman parut en 1989 sous le même nom en version original.

Lori est une jeune femme, qui a besoin d'amour, qui vient de perdre tragiquement ses parents ses parents suite à un incendie dans le foyer familiale. Elle commence a ressentir une dépression qui suivra par des cauchemars. Elle fera la connaissance d'une voyante.

Les cinquante ou soixante premières pages sont plutôt agréable. L'auteur met l'ambiance. Quarante pages de plus, il ne se passe pas grand chose. Je me demande si c'est voulu, histoire d'instaurer un huit clos. J'ai la réponse plus loin. En fait, à part ses cauchemars, rien de bien passionnant. Puis, vers les deux tiers, l'auteur développe une partie « intrigue policière. » avec une personnage sympathique du nom de Metz. Quelques passages plaisants apparaissent, mais le rythme est toujours aussi lent. Du coup, mon esprit vagabonda lorsque je lu la fin du livre. Dommage, puisque là, ça bougeait, mais j'étais déjà partie bien loin. Bref, rien de bien excitant dans ce livre avec une bonne centaine de pages en trop, une intrigue correcte. Le plat manquait d'épices.



Misery ~ Stephen King

J'étais plutôt dubitatif lorsque j'ai eu le livre en entre les mains, surtout lorsque j'ai vu la grosseur. Il faut dire que mes rencontres avec Stephen King ne s'ait pas forcément bien déroulé jusque là. Je critiquais surtout l'auteur pour ses tartinées de descriptions et passages sans actions. On m'avait soufflé dans l'oreillette « Prends Misery, tu vas voir ». Bien, bah j'essaye alors. Misery du titre original de Misery parut en 1987. Riche période que ces années dans le fantastique et l'horreur, dommage que ce temps soit révolu. On trouve désormais des titres de fantaisie (fantasy) à la pelle. Mais là, n'est pas le sujet.

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Paul Sheldon est écrivain, il a écrit une série de romans du nom de Misery. Voulant passer à autre chose, il décide de tuer son personnage principal de son livre et de se consacré à autre chose. Tellement heureux d'avoir terminé sa saga, qu'il va s'alcooliser (l'abus d'alcool est dangereux pour la santé). Seulement, l'alcool et la conduite ne font pas bon ménage et Paul a un accident dans un coin reculé de l'Amérique. Très gravement blessé, il doit son salut à Annie, qui se dit être la plus grande fan de Misery. Elle l'emmène chez elle et le séquestre. Mais cette femme est imprévisible et qu'elle sera sa réaction lorsqu'elle découvrira que son héroïne préférée est morte ?

L'histoire en elle-même est vraiment sympathique, on voit à quel point Annie devient cinglé. L'horreur est là et très bien dosé avec des pics impressionnant. Certains passages sont très bien
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Messagepar Tango's » 30 Oct 13 à 18:44

Croisière maudite ~ Douglas Preston & Lincoln Child

Il est dit que je ne les lirai pas dans l'ordre. C'est ça qui est énervant quand il s'agit de saga. Heureusement, il n'y a pas beaucoup de choses en commun à part bien sûr les aventures de Aloysius Pendergast, et quelques remarque visant les précédents romans. Croisière maudite est le 8ème livre avec cet enquêteur. Parut en 2007 sous le titre original de The wheel of sarkness.


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Suite a sa précédente aventure – que je n'ai pas lu, mais que suppose – Pendergast se rend au Tibet avec son amie Constance Green pour se reposer. Chose incroyable, les moines tibétains acceptent d'accueillir la jeune femme dans leur antre et de leur inculquer l'enseignement Bouddhiste. Pendergast est approché par l'un de cet moine pour lui évoquer le vol d'une de leur relique. Un trésor gardé depuis plus de mille ans dans un coffre que personne n'a osé ouvrir. Constance reste alors dans le monastère pour poursuivre son enseignement tandis que l'agent fédéral lui, part à la recherche du voleur pour rapporter le précieux coffre aux moines.

Tout commençais bien avec cette histoire de monastère tibétains, j'imaginais le temple perdu dans le massif himalayen. Puis, tout à basculer lorsque l'agent mit les pieds sur le rafiot. Après tout, ça peut-être sympa une énigme maritime. Hé bien, je suis profondément déçu, non pas par l'histoire mais par le personnage de Pendergast. J'ai rarement croisé la route d'un personnage aussi arrogant. J'ai pourtant lu deux livres de ses enquêtes, mais là, il est vraiment énervant. Monsieur l'agent fédéral connaît tout, ça passe de l'art, du jeu au poker et j'en passe. Il dilapide sans scrupule des sommes d'argents à tout va. Allez on quadruple le prix d'une course en taxi. On paye des prix pour quatre billets de ferry, deux pour lui et Constance et deux pour dédommager les gens. Je me demande bien comment un fonctionnaire américain peut avoir autant d'argent dans son compte bancaire. Et puis, il n'y a pas que ça. Il s'autorise même à passer au-dessus des lois. Après tout, il voyage dans les eaux internationale. Pour en revenir à l'histoire, la fin devient longue et ennuyeuse.
Dernière édition par Tango's le 30 Oct 13 à 18:45, édité 1 fois.
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Re: Ce que vous lisez en ce moment

Messagepar Tango's » 28 Déc 13 à 19:18

À la poursuite des Slans ~ Van Vogt
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Slan est le nom original en 1940 sous de courte épisode dans une revue du nom Astounding Stories, il fut intégré sous forme d'un roman en 1946.

L'être humain n'est plus seul à avoir une une intelligence développée sur Terre. Un groupe d'humanoïde du nom de Slan sont apparut parmi les humain. Qui sont réellement les Slans ? Pourquoi les hommes les détestent-ils ? Il semblerait que depuis de nombreuses années, les deux espèces s’entre-tues. Jommy est un jeune Slan qui vient de perdre ses parents. Il est pourchassé. Il trouve refuge chez une vieille femme aigris et alcoolique qui se fait appeler Mémé. Mais les intentions de cette douairière ne soit pas aussi amicales qu'elle veuille bien le laisser entendre. Mais les Slans ont l'avantage de lire dans les pensées et ce sera bien utile pour le jeune. Et si l'avenir des Slans voir même de l'humanité passait par Jommy. Lourd fardeau qu'il est prêt à porter, d'autant plus qu'il garde en lui un secret.

Quelle bonne surprise que ce livre. La promiscuité avec Jommy était-elle que j'avais l'impression d'être à sa place. On découvre que les êtres humains ne sont tous bons. En fait, on le fait savoir, mais ici c'est encore plus flagrant. On espère tant de la réussite de Jommy dans son œuvre. J'ai apprécié ce roman qui, se lit très bien. Juste ce qu'il faut en longueur. La seule chose que je peux reprocher, ce sont les cinquante dernières pages décevantes comparées au reste du livre.


Les âmes dévorées ~ KW Jeter
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Parut en 1983 sous le titre originale de Soul Eater, c'est le quatrième roman de l'écrivain. Une jeune fille de 10 ans vit dans une famille déchiré. D'un côté, un père dessinateur qui ne se préoccupe pas vraiment d'elle bien qu'il l'aime. De l'autre, une mère devenue légume où sa sœur et son mari s'occupe d'elle. Ses parents sont divorcés et le père se rend compte que sa petite fille est malade. Il l'a surprise une nuit avec un couteau. Mais est-elle cette enfant si fragile ? Il souhaite récupérer la garde. Le chemin est encore long pour que le père puisse s'occuper entièrement de son enfant d'autant plus que, l'oncle semble étrange. Bienvenue dans cette famille de cinglés où la réalité est bien différentes des apparences.

On aime ou on n'aime pas. Personnellement, je ne suis pas fan des ces romans d'ambiances qui priment sur l'action. Non, ce n'est pas un mauvais livre loin sans faux puisque l'écrivain use de sa plume pour des passages palpitants. Mais pour ma part la mayonnaise ne prend pas avec moi et l'ennui prend le dessus sur l'envie. Et puis, il semblerai que Jeter soit un grand bavard. Il use de paragraphes mélangeant passés et pensées. Il faut dire que le sujet était ambitieux et que c'était très difficile d'en faire un roman.


Le Veur ~ Stephen Laws
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Je connaissais trois grands écrivains britanniques, le Maître l'écossais Graham Masterton, l'artiste Clive Barker et, celui que j'aime le moins, James Herbert. Je ne connaissais pas Stephen Laws et j'étais impatient de découvrir son univers. Ça tombe bien puisque j'ai acquis le Veur, du titre original The Wyrm parut en 1987. Bienvenue dans l'horreur, puisque c'est de cela qu'il s'agit.

Un écrivain à succès publie l'un de ses meilleurs romans. Éprouvé par ce succès, il décide tout quitter et trouve une paisible ferme dans un village britannique. Il emménage avec ses deux chiens. Seulement, le ministère de l'environnement décide de construire une voie d'accès rapide à proximité du village. Sur le tracé se trouve un monument historique, le gibet, datant du XVIIème siècle.

En parcourant les pages et les chapitres, je fus étonné et ce, dans le bon sens. Une écriture agréable et une histoire prenante. D'ailleurs, le scénario m'a énormément fait penser au Maître en la matière, Graham Masterton. En effet, il s'agit là d'une divinité démoniaque, enfin quelque chose dans ce sens, puisqu'il n'en parle pas réellement. Au niveau des défauts, j'ai noté, des clichés sur les personnages du village, on donc, le petit branleur, le vieux aigrit,... mais rien de bien méchant. En revanche, il suggère certains passages sans y aller, et cela me frustre. Là où le Maître se serait donné à cœur, Stephen Laws se censure. Pourtant la troisième partie me fait penser à un écrivain britannique dont j'évoquerai le nom juste après. Au final, ce livre est bien divertissant. Un auteur que je connaissais pas, mais une chose est sûr, ma route avec lui ne s'arrêtera pas. On ne peut se faire une idée sur un livre, mais dans celui-ci, j'ai noté un savoureux mélange entre un Graham Masterton et la folie de James Herbert.


La nuit des cafards ~ Dean Koontz
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Écrivain prolifique à la plume hétérogène quand à la qualité de ses romans, Dean Konntz alterne différents genre allant de la Science-fiction au thriller en passant par le fantastique, mais toujours avec une certaine romance dans ses écrits. En 1980, paraît la nuit des cafards sous le titre original Whispers.

Hilary est une jeune femme qui à réussi à Holywood, mais n'a pas toujours eu la vie facile. Un soir, alors qu'elle rentrait d'un séjour, elle est victime, à son domicile, d'une tentative de viol. Elle réussi tant bien que mal à se défaire de son assaillant et contacte les autorités. Tony et son coéquipiers, qui travaillent sur une enquêtes de viol, les rues de LA ne sont pas si sûr, interviennent au domicile de la jeune femme. Elle prétend connaître son agresseur, un homme qu'elle a rencontré lors de son séjour. Mais l'agresseur présumé semble être chez lui à plusieurs kilomètres du lieu de l'agression. Seul Tony, tombé littéralement sous son charme, croit aux dires de Hilary et la police quitte les lieux. Seulement, dans la même nuit, son agresseur revient.

Que je fus déçu lorsque j'ai ouvert le livre. Non pas sur la qualité du livre, mais sur l'envie de lire un roman fantastique. Il n'en n'ait rien. Long de ces 540 pages, le roman est divisé en deux parties bien distinctes. La première partie comprend une portion de polard et un gros monceau de sentimental. Durant ces 300 premières pages, l'action est essentiellement dirigé vers Tony qui veut séduire Hilary et le roman tourne à la comédie sentimentale. Toutefois, pour ce qui est de l'environnement, on est bel et bien dans un polar avec des ingrédients bien glauque et un LA (Los Angeles) bien sombre. Puis, la seconde partie, il faut déjà se farcir la première, change en thriller. En fait, j'ai pris plaisir à lire les 150 dernières pages avec des passages délirant, gore au niveau de l'action et psychologique. La fin m'a rappelé très fortement un de ses romans sortis quelques années plus tard. On peut dire que sur le coup, c'est un brouillon pour la copie impeccable qu'il rendra plus tard. Ceci dit, il y a quand même beaucoup de différence entre les deux, justes des faits qui rappel. Pour ce qui est de l'écriture, j'ai noté deux choses étonnantes. Tout d'abord, c'est vraiment le seul livre de lui où les scènes de sexes sont décrites et aussi explicite. Enfin, j'ai trouvé quelque lourdeur dans des répétions non pas de mots, mais de phrases espacés de plusieurs paragraphes. Donc ce livre m'a laissé un avis favorable bien que la première partie ne m'a pas vraiment emballé. Un roman un peu trop long. A noter que le livre à été adapté au cinéma.


Hannibal ~ Thomas Harris
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Fort de ses succès avec ses précédents ouvrages, Thomas Harris sort en 2000, parut sous le même titre, Hannibal. Ayant lu il y a fort bien longtemps maintenant, le premier livre de cette quadrilogie, Dragon Rouge, je m'étais mis en tête de lire la suite, d'autant plus que j'avais bien aimé.

Sept années de recherche intensives, ont permis à Mason Verger de retrouver la trace du très célèbre docteur Hannibal Lecteur, cannibale et anthropophage. Le milliardaire Mason Verger souhaite se venger et à mis au point un plan. Clarice Sterling est une agente du FBI est également sur la piste du docteur.

Le livre se met lentement en place. J'ai bien aimé l'enquête de de l'agente qui dresse un portrait psychologique du docteur Hannibal. Puis, c'est une véritable chasse à l'homme qui se déroule jusqu'en Italie. L'immersion est totale. En parallèle, on découvre le personnage de Mason Verger qui met en place un système machiavélique pour sa vengeance. Puis la dernière partie où toutes les pièces s'emboîtent parfaitement pour un dynamisme intense. Très bon livre, avec une écriture et un style agréable. Maintenant que j'ai lu ce troisième tome, il me reste plus qu'a trouver ceux que je n'ai pas lu.


L'homme stochastique ~ Robert Silverberg
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Je connais pas cet auteur et de voir ce livre me permettais de faire sa connaissance. Déjà la couverture est sympathique, voyons voir si le contenu est intéressant. Il faut savoir que ce livre à été parut en 1975 sous le titre original de The Stochastic Man et qu'il existe deux versions françaises tirées d'une seule traduction. L'homme Stochastique est le premier roman qui sera par la suite rebaptisé Le maître du hasard. Classé à juste titre en SF puisque l'histoire se déroule, dans notre passé, mais dans le futur lors de l'écriture, l'auteur y insère une pincée de fantastique et surtout une forte dose de politique ainsi que de philosophie.

A l'aube du XXIème siècle, Lew Nichols excelle dans l'art du stochastique, c'est à dire prévoir les événements futurs. Son rêve est de devenir le bras droit d'un Président des États-Unis d'Amérique en aidant un jeune politicien aux dents longues du nom de Paul Quinn qui deviendra, d'ailleurs, Maire de New York. Lew intégrera une équipe chargé de préparé Paul Quinn de devenir le futur Président lors de la prochaine élection en 2000. Après plusieurs analyses, ils conviendront que le meilleur moyen est d'attendre celle de 2004. Mais Lew rencontrera un milliardaire du nom de Carjaval, un homme mystérieux qui est capable de voir avec limpidité l'avenir.

Les ¾ du livre sont essentiellement basé sur la politique et soulève énormément de questions philosophiques. Il aura fallut attendre le dernier quart pour que le roman commence à m'intéresser. Dans l'ensemble, je n'ai pas du tout aimé bien que l'idée soit intéressante. Il faut tout de même souligner la plume de l'auteur qui arrive à glisser des formulations complexes mais pertinentes.


Des fleurs pour Algernon ~ Daniel Keyes
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Véritable livre culte, je me devais de l'acquérir, ce roman parut sous le titre original Flowers for Algernon en 1966. Il faut savoir qu'il fut parut, comme la majorité des romans de science-fiction, comme de nouvelles dans une revue dès 1956.

Algernon est une petite souris de laboratoire. Elle est devenue l'espoir pour un jeune homme handicapé mental, grâce aux techniques réalisés par un professeur et un docteur. Charlie Gordon est mentalement limité et rêve de devenir quelqu'un d'intelligent.

Incroyable roman ou l'émotion va crescendo. On suit l'évolution de Charlie Gordon. A force de le côtoyer, on espère pour lui. Ce livre est une véritable ode à l'humain, le respect des autres. On finit par s'y attacher à ce personnage. J'ai eu un peu de mal avec le style de la narration, mais c'était voulu. Daniel Keyes s'étant attaché à vouloir focaliser l'histoire sur Charlie. Le constat est toujours le même, j'ai beaucoup de mal à me plonger dans les romans écrit à la première personne. Je salue tout particulièrement la plume de l'auteur qui s'est mit directement dans la peau du personnage, pour mieux narrer l'évolution. C'est quelque chose que j'ai beaucoup apprécié. Parfois caricatural. J'ai constaté que le récit n'avait prit presque aucunes rides. Pour finir, ce livre est vraiment un livre à posséder et à lire.


Le survivant ~ James Herbert
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Quand on pense à James Herbert, la première chose qui vient à l'esprit est sa trilogie des rats ou éventuellement Fog. D'ailleurs, Le survivant est le troisième roman écrit par l'anglais juste après... les rats et Fog. Parut en 1976 sous le titre original de The survivor, le livre fut publié en France à la fois sous le nom de Le survivant et Celui qui survit.

Au près du village de Eton en Angleterre, à l'ouest de Londres, un Boeing 747 vient d'exploser en l'air. Tous les passagers meurent dans ce tragique fait et tout laisse à présager qu'il s'agit d'un accident. Bien plus qu'un miracle, malgré la déflagration, un seul homme a survécu, Keller, le copilote de l'avion. Suite à au crash, il est devenu amnésique et la direction à décidé de le mettre sur la touche. Son ami est chargé de l'enquête sur cette catastrophe et, lui penche pour une bombe.

À la fois mélange entre fantastique et intrigue policière, ce roman m'a laissé un goût plutôt agréable. Bien que j'ai trouvé le début lent et marqué par divers faits sordides, notamment d'adultère, la suite s'enchaîne pour mieux finir. Dans l'ensemble, c'est correct mais loin d'être exceptionnel. James Herbert mixte un savoureux mélange entre catastrophe, mais nettement moins prononcé que ses deux précédents romans, et de paranormal. D'ailleurs, ce dernier terme sera par la suite l'une de ses motivations dans ses écrits. Pour en revenir à Le survivant, la fin m'a quelque peu surpris, même si je pense qu'il aurait encore plus argumenter.


Sécheresse ~ JC Ballard
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Un titre apocalyptique traitant le dérèglement climatique, voilà quelque chose qui m'intéressait. D'ailleurs, ce sujet l'avait inspiré puisqu'il avait écrit d'autres livres comme Le monde engloutit ou encore Le vent de nulle part. Sécheresse fut parut en 1965 sous le titre original de The drought.

Depuis près de Trois mois, la chaleur s'est installée. Plus aucune précipitation, c'est le début d'une longue sécheresse. Les cours d'eau diminuent. Ramson est un médecin qui vit auprès d'un lac. Alors que tout le monde quitte l'endroit qui devient de plus en plus désertique, le docteur décide de rester, mais pour combien de temps.

Alors là, je suis passé complètement à côté du livre. Je n'ai jamais pu rentrer dans l'histoire. D'ailleurs, je trouve que c'est plat et qu'il ne se passe pas grand chose. Il y a un personnage, un despote locale, qui se prend pour Néron. C'est ce qui provoqua le départ du docteur. En fait, ce terme m'avais mit l'eau à la bouche (ah ah ! Sécheresse, eau), je m'étais imaginé tout un tas de truc. L'auteur, lui, à visiblement eu une autre vision. Je trouve dommageable que le survivalisme ne soit pas plus développé sans oublié la chaleur. L'écrivain parle de la quête du liquide salvateur, mais fait abstraction du soleil brûlant omniprésent. En gros, je me suis bien ennuyé. Heureusement que le récit est court.


L'heure du loup ~ Robert McCammon <3
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Depuis peu de temps, ce livre m’attirait très fortement et puis, Robert McCammon, je ne connaissais pas. Il est toujours bon de découvrir la plume d’auteurs, méconnus. A vrai dire, ce n’est pas parce que je ne le connaissais pas qu’il est forcément inconnu. L’heure du loup, The wolf’s hour, fut parut en 1989.

Michael Gallatin est un agent britannique opérant dans de diverses missions périlleuses. Véritable expert dans son domaine, il a réussit à déjouer le général Rommel en Afrique du Nord. Suite à un événement lié à cette opération, Michael souhaite abandonner son emploi. Mais, le débarquement en Normandie étant planifié, semble être compromis par les Nazis. Pour mettre toutes les chances de leurs côtés (les Alliers), Michael est contraint de reprendre du service.

Comment trouver les mots justes pour évoquer ce pur chef-d’œuvre de la littérature fantastique. Véritable joyau, Robert McCammon nous démontre qu’un petit pavé de plus de 500 pages peuvent être digéré très facilement avec de l’action toutes les deux pages. Le roman est divisé en plusieurs parties avec des flash-back sur son passé canin. J’étais à la fois enfoncé dans l’histoire avec un grand H lié à la seconde guerre mondiale et à la meute. J’ai eu un mélange de sentiment de confort et d’émotions lorsque l’auteur énumérait l’enfance douloureuse et fantastique de Michael. J’ai vibré avec la résistance française et allemande. J’ai été littéralement transporté durant tout ce roman. Une chose est certaine, ma route avec les romans de Robert McCammon continuera. Bien que parfois surréaliste, mais c’est le propre du fantastique, l’auteur à réussit un parfais mélange entre fantastique et Histoire. Période sombre, mais fascinante. C’est un chef-d’œuvre à lire, et à posséder dans toute bibliothèque qui se respecte. Merci Monsieur Robert McCammon pour ces moments passés avec ce magnifique roman.


Le maître des mensonges ~ Graham Masterton
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Ouvrir un livre de Graham Masterton est un peu comme savoir que l’on va passer un bon moment, savoir que l’on va frémir par la lecture de ses phrases hideusement horrifique. Rare son ses livres qui m’ont déçu, je pense notamment à Corbeau qui reste pour l’instant le seul roman en deçà de son niveau. A priori, Le maître des mensonges, parut sous le titre original Master of lies en 1992, s’annonce comme alléchant. En ces périodes de fête, il est temps de passer à table pour savourer cette cuvée.

A San Francisco, sévit un tueur en série. Il n’est pas comme tous les autres, puisque ces meurtres n’ont absolument rien en commun, à part l’atrocité des meurtres. Chaque famille est assassinées dans d’atroce souffrance. L’enquête piétine et le lieutenant Lary est chargé de prendre l’affaire. Son collègue Dan se voit ainsi retiré l’affaire.

Le premier chapitre est une claque. J’en ai lu des livres du Maître, mais c’est la première fois où l’auteur va aussi loin dans l’horreur. Jamais je n’ai été aussi déconcerté et mis à mal par son écriture allant même par décrire un viol. J’ai d’ailleurs failli lâcher le livre. Ce qui aurait été une erreur de ma part tant par ce qui allait suivre. Bien que les pages suivantes aient été un peu décevante, les trois quart du livre sont exceptionnel. Graham Masterton démontre son statut de Maître dans l’horreur et le fantastique. Avant d’approfondir ce qui m’a tenu en haleine durant les deux cents dernières pages, il faut bien évoquer le calme plat du début du livre. Parce qu’après l’horrible premier chapitre, on a le droit à une lente mise en scène. L’auteur prend son temps pour décrire la vie de Lary, de ses antécédents, de sa famille d’origine italienne et surtout de l’environnement de San Francisco. Alors que l’ennui me guettait, le Maître pose sa prose et l’histoire commence à s’intensifier. L’enquête prend une tournure fantastique avec un grand F et il n’y a plus de temps mort. Graham Masterton est un sadique qui aime torturer ses personnages. Une fois de plus, on découvre tout le talent et son imagination. Je suis toujours surpris par son univers mystique et sa culture des divinités maléfiques de toute civilisation. Graham Masterton est un grand écrivain et ce livre, bien que déconcertant par son premier chapitre et sa lenteur au départ est une réussite.
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Messagepar Tango's » 01 Jan 14 à 11:58

La cache du diable ~ Dean koontz
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Longtemps inséré dans ma PAL, j’ai attendu un moment avant de me lancer dans ce roman. Beaucoup d’autres livres ayant prit sa place dans mes lectures. Ainsi, je me suis décidé à me lancer dans cet énième lecture d’un Dean Koontz que je connais maintenant très bien. Parut en 1992 sous le titre original de Hideaway.

Un couple de trentenaire a un accident de la route. La jeune femme survit, mais son mari décède par asphyxie. Un docteur spécialisé dans le cœur à mis au point un système pour réanimer les morts. Le mari à la chance d’être un heureux élu pour revenir parmi les vivants. D’un autre côté, un jeune homme se fait nommé Vasago et ne désire qu’une seule chose, obtenir sa place en enfer. Il tue depuis son plus jeune âge et depuis peu, décore ses victimes en la gloire de son démon.

D’une lecture facile, de l’horreur soft, très soft, ici on suggère et on voit peu. La rythmique de ce roman est comme une marée sans houle. Rien d’extraordinaire dans le scénario. On retrouve certains ingrédients que l’auteur use jusqu’à la moelle. Cela dit, il est suffisamment original si on regarde l’ensemble de ses œuvres. Un livre agréable à lire, mais une fin très décevante. J’ai bien aimé la personnalité du psychopathe et de la jeune fille, qui me rappel étrangement l’un de ses personnages (la dernière porte). Un bon divertissement, mais loin d’être exceptionnel. Je déplore une trop forte déviance entre le bien (le Christ) et le mal (Satan).

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Bilan de l'année 2013 :
J'ai lu 63 romans. Je me suis orienté vers des classiques de la littérature science-fiction, je compte bien poursuivre en 2014. J'ai découvert des auteurs que je ne connaissais pas. Certains m'ont donné envie de continuer, d'autres m'ont déçu.

J'ai abandonné, et ce n'est pas glorieux, 5 livres. Je les ai tous commencé. :pampa:
    – Les machines à bonheur de Ray Bradbury. J'ai déjà du mal avec les nouvelles, mais ici c'était encore plus dur de lire. Je n'ai pas du tout accroché au style littéraire de l'auteur. Pourtant beaucoup voit en lui un écrivain de génie.
    – Seigneurs de lumière par Roger Zelazny. Je ne sais pas vraiment ce qu'il m'a rebuté. Si c'est le mélange entre mythologie hindouiste avec de la science-fiction ou alors le rythme un peu trop lent que j'ai trouvé.
    – La peau sur les os de Stephen King. Décidément, son style littéraire, que beaucoup de monde glorifie, me gonfle énormément. J'ai trouvé le livre trop lent où il rabâchait toujours la même chose lorsque le personnage principal fait, refait, rerefait et rererefait toujours le même rêve.
    – Étoiles, garde-à-vous de Robert A. Heilein. Le manque d'action nuit gravement à ma santé mentale. Le plus indigeste dans ce livre reste avant tout son amour pour l'armée où il évangélise à fond ses propos. Ayant vu le film avant, je me rend compte que le film n'est pas seulement un film (désolé pour encore la répétition) d'action, mais une véritable satyre du livre, ce qui reste une prouesse admirative.
    – Hypérion ~ Dan Simmons. J'avoue que celui-là, je l'ai lâché de bonne heure. J'avais très envie celui qui suivait dans ma PAL. Je n'ai pas compris (ou chercher à comprendre) le début. Du coup, j'ai arrêté dès les premières pages.

Si je devais retenir deux romans que j'ai lu durant cette année, mes deux coups de cœur : <3 <3 <3
    – Cristal qui songe de Theodore Sturgeon. Premier livre de cet auteur que je lis et là, c'est le choc. Jamais je n'ai été aussi malmené et touché par des mots. Véritable hymne à l'humanité et à la tolérance. Un livre que l'on devrait étudié au collège. Grand auteur injustement méconnu. Ce titre est une référence classé Science-fiction, je l'aurai d'avantage classé en Fantastique.
    – L'heure du loup de Robert McCammon. Puissant mélange entre Fantastique et histoire, mais bien plus. Si on lit attentivement, on peut voir un regard critique sur l'être humain en général. Ainsi Robert McCammon décrit l'horreur de la seconde guerre mondiale, mais aussi la haine des hommes sur les loups. (un livre qui devrait plaire à Seven)

Les autres bons livres que j'ai lu : <3
    – Battle Royal de Koshun Takami. Commencé en 2012 et fini en 2013. J'avais beaucoup aimé.
    – Le monstre et l'enfant de Dean Koontz. Connu comme un auteur expansif aux thèmes de suspens et d'amour (parfois trop) et de temps à autre fantastique (au niveau scientifique), Dean Koontz à été également un auteur de science-fiction, car, bercé par une génération de grands auteurs excellant dans ce domaine. Pourtant l'auteur renie cette époque en refusant de réédité ses anciens titres. Loin d'être exceptionnel, ce titre m'a pourtant laissé un agréable moment. J'ai bien aimé l'histoire. De plus, il ne reprend en rien les ingrédients préférés de l'auteur. Un titre original que je ne regrette pas d'avoir lu.
    – Coldheart Canyon de Clive Barker. Dans la catégorie auteur Fantastique de grand qualité, je nomme l'artiste Clive Barker. Ayant lu l'excellent « le Royaume des Devins » et « Hellraiser », il était tout à fait logique que je continue ses œuvres. S'il n'y avait pas eu ces scènes de pornographie, il aurait pu se glissé parmi mes coup de cœur. Mais, le l'ensemble est génial et, on retrouve ce qui fait les forces de Clive Barker, sa plume et son imagination. Il n'y a que Graham Masterton pour aller aussi loin dans l'imaginaire.
    – Les plus qu'humain de Theodore Sturgeon. Encore une fois, Theodore Sturgeon propose une ode à la tolérance. La seule chose qui empêche ce titre d'être une réussite totale est sa dernière partie difficilement assimilable.
    – La guerre des mondes H.G. Wells. Classique des classiques de la littérature science-fiction, il était invraisemblable de passer à côté. Pourtant ce livre à vieillit et bien mal. Mais pour apprécier à sa juste valeur, il faut savoir se replonger à l'époque de son écriture et là, on peut voir tout le génie de l'écrivain. Véritable précurseur ou visionnaire, son récit regorge d'idées novatrices (à l'époque).
    – Le facteur (Postman) de David Brin. À l'heure actuelle, c'est le récit pots-apoclyptique qui se rapproche le plus de ma vision du monde après génocide (éventuellement je suis une légende de Richard Matheson). Je soupçonne même Bethesda (jeux vidéo) d'avoir reprit une idée dans l'excellent Fallout 3.
    – Misery de Stephen King. J'avoue que pour la première fois, cet auteur m'a dérouté. Je n'ai jamais réellement apprécié ses livres, mais là j'ai bien aimé ce huit-clos entre l'écrivain et sa tortionnaire.
    – À la poursuite des Slans de Van Vogt. Encore un classique que je me devais de lire. Hé bien, j'ai vraiment apprécié. Très facile de lecture et captivant.
    – Hannibal par Thomas Harris. Bien que long à se mettre en route, la suite fut très agréable à lire.
    – Des fleurs pour Algernon par Daniel Keyes. Même si je n'ai pas eu autant d'émotions que Cristal qui songe de Theodore Sturgeon, ce livre procure beaucoup de plaisir dans sa lecture. Très bon travail où l'auteur écrit et voit par les yeux de l'handicapé mental, ce qui permet de mieux savourer l'évolution du personnage.
    – Le maître des mensonges de Graham Masterton. Jamais un écrivain n'a été aussi loin dans l'horreur et il le prouve ici encore que c'est le Maître dans ce domaine. Connu dans son univers, mais bien moins que certain, il mériterait d'avoir une reconnaissance tant par son travail et son imagination. Si démence est actuellement (mon préféré et) celui où il va encore plus loin que les frontières de l'imaginaire, le maître des mensonges reste une réussite dans le Fantastique. Il est vrai que le premier chapitre ne laisse pas indemne, mais la suite est une quasi perfection dans ce qu'il se fait de surnaturel.

Il est temps de parler des puges. :-(
    – La route de Cormac McCarthy. Ayant vu le film avant (rien d'exceptionnel), il fallait que je lise le livre. Premier constat, phrases laconiques et abscons. Beaucoup trop de répétitions. Doliprane partenaire de cette lecture. Côté histoire rien de bien imaginatif. L'auteur mise tout sur lien entre le père et l'enfant, ce qu'il plaît énormément aux lectrices (majoritairement), mais ignore complètement l'action et l'histoire. Ici les méchants ne sont rien que des cannibales. On est vraisemblablement en Amérique où le nombre de cartouches est supérieur au nombre total de la population des fourmis dans le monde, et là il n'y à que deux balles.
    – Ravages de René Barjvavel. Auteur français à succès. En lisant ce livre, je n'ai pu que me poser un tas de question. Était-ce de la propagande pétiniste ou de la satyre. Une chose est sûr, il a été blanchi mais son copain Denoël, lui, fut condamné.
    – Corbeau de Graham Masterton. Autant en Fantastique et en horreur, ses livres sont un régal, autant en suspens, c'est chiant. Là c'est du suspens.
    – Salem de Stepen King. Pas grand chose à dire si ce n'est qu'il ne se passe rien.
    – Le boucher de Chicago par Robert Bloch. Il n'y a que sur la fin où ça commençait à devenir intéressant.
    – Lori de Robert Bloch. Deuxième et dernier livres que je lis de cet auteur. À oublier.
    – L'homme stochastique de Robert Silverberg. Très ou trop politisé.
    – Sécheresse de JC Ballard. Un véritable désert d'émotions.

L'année 2013 fut également l'occasion de lire des classiques : :cristal:
    – Le cycle de Fondation
    – La trilogie des rats
    – Contes de pluies et de lune par Ueda Akinari

Dans l'ensemble une bonne cuvée. B-)
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Re: Ce que vous lisez en ce moment

Messagepar Tango's » 25 Jan 14 à 20:54

La nuit des salamandres ~ Graham Masterton
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Comment commencer une bonne année ? C'est simple, il suffit d'ouvrir et de se plonger dans un livre écrit par Graham Masterton. La nuit des salamandres est un roman parut en 1990 sous le nom original de Salamander.

Une jeune femme s'immole sur le parking d'un restaurant à consommation rapide (bien connu aux States et dans le monde). Un cuisinier d'une quarantaine d'années tentent de la sauver, mais celle-ci proteste et décède. Son fiancé Lloyd Deanman ne comprend pas comment son amour puisse mettre fin à sa vie alors qu'elle avait tout pour être heureuse.

J'ai découvert Graham Masterton comme Maître de l'horreur, comme amateur de peintures, comme amateur culinaire, comme expert en mythologies diverses, ici, je découvre son humour. Son livre est suavement épicé d'un humour et de gaieté, ce qui réchauffe le cœur. Plus j'avançais dans l'histoire et plus je brûlais d'envie de continuer. Il y a simplement un long passage que j'ai trouvé lent, au début, mais c'était simplement pour placer les pions. Encore une fois un bon Graham Masterton (décidément, il ne cesse de m'impressionner) avec des personnages travaillés, mention spéciale au jeune indien Tony Express (celui-qui-à-regardé-le-soleil), à Otto et sa mégalomanie (et son pêché mignon). J'ai surtout ce final digne des plus grans opéras.


Le parasite ~ Ramsey Campbell
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Voyons un peu ce que me réserve Ramsay Campbell avec Parasite, parut en 1980 sous le titre original de the parasit. Il semblerait que l’auteur soit bien connu dans le monde de la littérature fantastique. J’avais donc hâte de découvrir ce livre.

Durant son adolescence, Rose a vécu une drôle de nuit. En compagnie de sa sœur et des amis de sa sœur, elle sera témoin d’un étrange phénomène. Il faut dire que les adolescents avaient prévu une séance de spiritisme. Plusieurs années plus tard, Rose sent son corps se changer, mais bien plus.

Que je fus frustré lorsque le début de l’histoire commença tant que le prologue était alléchant. Loin, très loin dans le rétroviseur, je vois l’action s’éloigner et la lenteur monotone s’installer autour de moi. Puis, c’est trop fort pour moi, il ne se passe rien et je lâche momentanément le livre. J’abandonne un temps pour me consacrer au chef d’œuvre de Robert McCammon, puis j’enchaîne avec un deuxième livre, puis un troisième et enfin un quatrième. En ce début d’année, je m’étais juré de reprendre ce livre et de le finir et j’ai tenu. Si on excède la trentaine de pages sympathique le reste, c'est-à-dire environ 370 pages, c’est lourd, c’est lent et l’auteur passe la plus part du temps à torturer (mes yeux) l’héroïne sous des théories (plus ou moins loufoque) psychologique indigeste. Je veux bien croire que c’est intéressant de voir l’évolution d’un personnage, mais là, c’est de l’évolution à lent terme. D’ailleurs, j’ai même oublié l’histoire principale jusqu’à ce qu’il en parle à la fin. J’aurai pu le lâcher, mais j’ai tenu. Dire que j’ai un autre livre de lui en attente, j’espère voir un autre visage.


Le concile de pierre ~ Jean-Christophe Grangé
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Cela faisait un bon moment que j'avais lu un Jean-Christophe Grangé. À l'époque, j'avais adoré ''la ligne noire'' et m'étais juré de continuer à lire ses livres. Il aura fallut attendre un bon moment avant que je me décide de me plonger dans son univers, à tort ou à raison. Quand j'ai vu le concile de Pierre sorti en 2000, j'ai sauté sur l'occasion. Et puis, on peut se félicité d'avoir un écrivain français capable de rivaliser avec les plus grands auteurs de thriller (ah l’anglicisme).

Diane est une jeune femme ayant une phobie, celui d'avoir des rapports avec les hommes. Elle souhaite, comme toutes les femmes, devenir mère et décide d'adopter un jeune garçon. Elle voyage jusqu'en Thaïlande pour pouvoir obtenir la garde d'un enfant. Elle découvrira par la suite que ce garçon n'a pas des origines ethniques comme elle le croit, mais bien plus.

Du début jusqu'à la fin, on ne s'ennuie pas. On voyage, le rythme va à 100km/heure. De plus la lecture est très aisé et les pages se tournent rapidement. Toutefois, j'ai trouvé que quelquefois, l'auteur nous plongeait trop dans le flou. L'héroïne savait l'itinéraire, mais de mon point de vue (de lecteur), j'étais un peu perdu. Puis, un moment, j'ai ressenti une certaine lourdeur et un peu long sur la fin. Malgré ces quelques défauts, c'est un bon livre, où l'auteur sait nous plonger dans suspens avec des pièces de puzzles qui viennent s'imbriquer au compte-goutte et, ce n'est que sur la fin où on comprend toute l'histoire. Fait étonnant, l'auteur mélange des traits de fantastiques, ce qui n'est pas pour me déplaire.


Gremlins ~ George Gipe
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On ne présente plus Gremlins le film culte réalisé par Joe Dante (et sa suite ô merveille). Si je ne l'avais pas trouvé à une vente pour une association, jamais je n'aurai été tenté de me le procuré. Je m'étais dit « pourquoi pas. ». La première chose qui me surprend, c'est cette couverture avec le nom de Steven Spielberg. À moins qu'il n'ai déposé son nom en tant que éditeur aux États-Unis... ce n'est pas très important. Gremlins est donc un roman tiré du film. L'yant vu il y a bien longtemps, c'était l'occasion de me remémorer quelques scènes. J'ai tardé à le lire parce que forcément, je connaissais plus ou moins l'histoire et donc la fin.

À l'approche de Noël, un père recherche un cadeau original pour son fils. Totalement absorbé par ses songes, il atterrit à Chinatown où un jeune enfant l'emmène dans la boutique de son grand-père. En voyant cette étrange créature, M. Pelzer n'a plus qu'une idée en tête la ramener chez lui. Mais s'occuper d'un Mogwai demande beaucoup de responsabilité sinon, l'animal affectueux peut vite se transformer en un terrible monstre.

Je ne m'attendais à pas grand chose lorsque j'ai ouvert ce livre. Je le voyais d'avantage comme un roman pour passer le temps et, mes suppositions étaient juste. Il est difficile de lire un livre après avoir vu le film, mais il est encore plus difficile pour l'auteur d'écrire un livre tiré du film. Il est vrai que mes souvenirs ne sont plus vivaces, mais j'ai eu l'impression d'avoir rencontrer des personnages caricaturaux. Dans le lot, on a le jeune héros, trop gentil amoureux d'une jeune et jolie jeune femme, un rival prétentieux aux dents longues, une vieille rombière complètement acariâtre. Au moins, ça se lit bien et c'est fluide. J'ai même l'impression que l'auteur prend un peu de liberté sur le scénario original, mais comme ça fait longtemps, je ne saurai dire.


Running Man ~ Stephen King (Richard Bachman)

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Plonger dans un livre de Stephen King me laisse toujours perplexe. Considéré par beaucoup comme le maître du fantastique (accessoirement de l'horreur, jusque là je l'ai toujours trouvé en dessous de Graham Masterton), une identité mérité ou usurpé ? Running Man fait partie de ses œuvres et je devrais trouver des éléments de réponses. D'ailleurs, ce roman fut publié en 1982 sous son pseudo Richard Bachman.

Dans une Amérique devenue encore plus sombre avec une inégalité entre les populations. D'un côté, la populace, le bas peuple qui survit où les maladies éradiquent les enfants. Leur seul moyen de se sortir de la pauvreté est de participer à une ribambelle de jeux stupide (made in TF1). Ces personnes perdent leurs dignités pour que leur progéniture puisse obtenir des soins. Richard est un homme cultivé, mais ayant une fâcheuse tendance à l'ouvrir, perd ses emploies. Sa petite fille étant gravement malade, s'il veut la sauver, il doit participer à l'une de ces émissions.

Surprise, ô grande surprise, Stephen King, dont le nom est associé à la littérature fantastique, se trouve être mêler cette fois à de la science-fiction. Oui, nous sommes dans le futur, lointain à l'époque de son écrit, mais de plus en plus proche (à ma lecture). Une œuvre se voulant critique sur une Amérique devenue bien sombre où la corruption est devenue une culture. Franchement, j'ai eu du mal avec le personnage principal que je trouvais antipathique. Au fur et à mesure de l'avancée, j'ai apprécié son évolution. Côté histoire, ça se lit bien, c'est court et c'est prenant. Il n'y a juste que le début que je n'ai pas trop apprécié (peut-être lié au personnage?). J'ai trouvé la fin prévisible arrivé dans les dernières pages. Un bon roman sympathique, court, juste ce qu'il faut.
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Re: Ce que vous lisez en ce moment

Messagepar cKei » 04 Mar 14 à 18:02

A la recherche d'une grande série de romans pour patienter jusqu'au prochain tome de A Song of Ice and Fire (on peut réver :-P ) Je viens de me prendre Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, premier roman de la trilogie Millenium de Stieg Larsson.

Les romans et les films qui en sont tirés avaient eu un grand succès il y a quelques années, j'espère qu'ils vont être à la hauteur de leur réputation.
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cKei
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Re: Ce que vous lisez en ce moment

Messagepar cKei » 10 Mar 14 à 11:51

Bon, j'ai fini Millenium 1. J'ai trouvé ça sympa, avec quelques réserves.
Vu son grand succès critique et commercial, je m'attendais à un Thriller ambitieux. Sauf que ça tiens plus du roman de gare bien fait, construit pour avoir du succès mais assez indigent sur le fond. :-(

Déjà, alors que le bouquin fait quasiment 600 pages, y'en a à peine 150 consacrées à la résolution du grand mystère. Le reste, c'est 300 pages pour poser le décor et présenter les persos -peut-être inévitable quand tu veux en faire une trilogie, mais du coup ça ampute la partie énigme policière de sa substance - et 150 pages sur la clôture alambiquée de la foultitude de sujets divers amorcés par l'auteur.

Car oui, je trouve que le roman se perd à vouloir trop aborder de choses. Entre l'enquête à proprement parler, le côté chevalier blanc de la finance, les amourettes multiple du perso principal et surtout ce qui est le coeur de l'ouvrage, à savoir la volonté de domination physique et morale de certains hommes sur les femmes, j'ai eu beaucoup de mal à voir où l'auteur voulait aller.

D'autant plus que j'ai fait une erreur: je me suis renseigné sur Stieg Larsson avant de débuter ma lecture. Du coup j'ai eu la désagréable impression que le protagoniste est une sorte de vision fantasmée de l'auteur et que le mec vivait des aventures par procuration. Mickael Blomkvist est un petit journaliste ordinaire mais intègre, qui ne paye pas de mine mais se tape consciencieusement tous les persos féminins qu'il rencontre. Il se pose en détracteur du monde de la finance, glisse quelques mots sur l'assassinat d'Oloff Palme, dépeint un portrait très noir de l'univers journalistique Suedois, etc...

Au niveau de l'écriture, j'ai eu beaucoup de mal au début. Ça part dans tous les sens sur ces 300 premières pages, notamment avec les descriptions très fournies mais parfois inutiles des personnages, dans un style "à tiroirs". Et surtout, je sais pas si c'est pour raccrocher le setting de l'intrigue dans la société contemporaine, mais parfois les détails frisent le placement de produit. Le fait que ça se passe en Suède est par contre intéressant, même si pas assez développé à mon gout. Je n'avais jamais de mémoire lu d'auteur suédois, et c'est assez dépaysant.

Maintenant pour revenir sur l'intrigue proprement dite, et surtout sur l'enquête policière, c'est assez ridicule. Comme dit plus haut, le fait qu'il l'expédie aussi rapidement lui fait prendre des raccourcis risibles.
Voilà 40 ans que plusieurs personnes se penchent sur le mystère de la disparition, pas un n'a pensé que la suite de chiffre écrite par la fille -qui apparemment s’intéressait de près aux religions chrétiennes- pouvait facilement se retrouver dans la Bible. Et voilà que le truc se retrouve débrouillé par un Deus Ex Machina franchement gros (sa fille qui débarque et qui lui demande juste avant de partir pourquoi il a affiché des passages du Lévitique dans son appart).
S'ensuit une traque du meurtrier probable -qui était évidemment celui auquel on ne devait pas s'attendre, et auquel on s'attend donc- dans une enquête digne des Experts: le mec trouve une photo vieille de 40 ans, il arrive à distinguer que la fille a eu l'air désagréablement surprise d’apercevoir quelqu'un de l'autre côté de la rue, il retrouve un couple qui a pris une photo juste à ce moment là et qui l'a conservé. Ensuite il découvre un nouvel élément et décide d'aller confronter le coupable de nuit, seul et sans arme. Bizarrement il se fait prendre mais est délivré in extremis par son sidekick. :-°
Trop facile. Beaucoup trop facile.

On peut en dire autant sur la partie "domination",
le sidekick feminin qui se fait copieusement violer par un mec en position d'abus de faiblesse mais qui a l'air de s'en foutre et est suffisamment forte pour mettre au point sa vengeance et n'en gardera aucune séquelle ni aucun dégout des hommes. En lieu et place d'un "méchant" manipulateur, froid , cérébral et méthodique, on trouve juste un gros taré serial killer possiblement schizophrène (vu qu'il cache son côté sombre facilement depuis 40 ans ou plus), le tout sur fond de domination nazie (fallait le caler quelques part).


Non vraiment les ficelles sont un peu grosses pour ne pas constamment irriter le lecteur. Et pourtant ça se lit de façon vachement fluide, j'ai dévoré environ 500 pages du bouquin entre hier après midi et ce matin et j'ai envie de lire la suite. Étonnant non ? Ü

PS: si quelqu'un peut m'expliquer ce que fait Wednesday Addams sur la couverture du bouquin, ça m’intéresse :V
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Messagepar cKei » 13 Mai 14 à 11:44

J'ai fini les deux volumes qui me restaient pour boucler la trilogie Millenium. D'un côté je ne regrette pas mes achats, c'est très prenant comme histoire. De l'autre, y'a quand même pas mal de petits trucs à redire.

Il manque notamment de la constance à cette œuvre. La motivation principale de l'auteur n'était pas aussi clair que ça dans le premier livre puisque comme je disais plus haut beaucoup de thèmes sont abordés, mais ça prend tout son sens quand on prend la trilogie dans son ensemble interchapitres compris: c'est un livre féministe, ou tout du moins qui dénonce les agissements d'une partie de la population masculine qui apparait ici soit comme de gros bâtards pervers et criminels, soit comme le chevalier blanc.
Du coup je trouve que les ficelles sont parfois un peu grosses, comme quand l'une des personnages principales se fait stalker et agresser dans l'un des derniers chapitres sans que ça n'ait aucune influence sur la trame, juste pour le fun d'en rajouter une couche.

Mais le plus bizarre c'est la forme du récit. Le premier livre oscille donc entre le polar et l'énigme mystique (tout en abordant les sujets cités plus haut). Le second, on bascule d'un coup dans le roman d'espionnage en suivant en parallèle l’héroïne du premier qui se fait rattraper par son lourd passé et le héros qui lui veut résoudre son enquête. Et le troisième pour le coup prend la suite directe du second, mais plus vraiment d'enquête. Seulement la résolution des trames lancées, jusqu'à arriver au happy end.

Du coup le premier livre ne devient plus qu'une histoire à part du reste, seulement là pour introduire les persos et leur caractère. C'est un peu dommage, le tout manque de cohésion.

Malgré ça j'ai passé de bons moments.
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Messagepar DarkOuw » 08 Juin 14 à 08:10

Le dernier roman que j'ai lu c'est "Le chien des Baskerville" de Arthur Conan Doyle (il est excellent, je vous le conseilles). [EDIT>] Je ne compte pas les Stephen King que j'ai mangé car ma mère est fan de cet auteur... Du coup depuis mes 8 ans j'ai mangé du Stephen King... Mais bon là, je fais une pause depuis la sortie de Dôme tome 1 (qui est quand même relativement récent je dirais)

Depuis, en évitant de parler manga... J'ai lu les Death Note (les Romans) L changes the world et Another note qui sont relativement bien. C'est pas du Allan Poe, mais j'ai tout de même dévoré les livres.

Sinon je suis au dernier tome de Naruto sortie en belgique (je suis anti-scan et je regarde les épisodes qu'une fois la série finis... Shippuden étant pas finis, ben j'ai pas encore vu les animés ni les films). Je lis aussi les Hunter X Hunter et forcément les Death Note (que j'ai tout au complet complet hihi)... Sans oublier les DBZ (bientôt complet même la série maudite appelé GT... Que j'ai aimé sans aimé... En fait c'est à cause de la musique je crois que j'aime cette série... Et de Sangoku GT4... Et de DBZ Final Bout sur ps1 xD bon ça en fait des raisons...) Ü

et bientôt je vais me mettre sur les mangas de Kingdom Hearts. hihi
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Messagepar Tango's » 26 Juin 15 à 21:57

Dans mes derniers livres lu. J'ai adoré "La pierre et le sabre" ainsi que sa suite "La parfaite lumière" de Eiji Yoshikawa. Ce sont deux romans (7 livres au Japon) qui parlent de la légende Musashi, le célèbre samouraï.
Dans mes coups de cœur <3 :
  • Un peu de ton sang (suivie de : Je répare tout) de Theodore Sturgeon
  • Terre brûlée de John Christopher
  • Le grand livre de Connie Willis
  • Des souris et des robots de Clifford D. Simak
  • Scorpion de Robert McCammon
  • Le feu de Dieu de Pierre Bordage
  • Le testament maudit de Francis Paul Wilson
  • L'heure du loup de Robert McCammon (évoqué ici il me semble)
  • Nécroscope de Brian Lumley
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On ne peut pas dire qu'on appartient à une société quand une cette société contient un élément disposé à vous exclure.
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Mais pleurer un seul être dans une tourmente où on assassinait des centaines de milliers d'innocents désarmés équivalait à éteindre une bougie dans un immeuble en flammes.
L'heure du Loup / Robert McCammon
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Messagepar squall/jul'41 » 13 Mar 17 à 18:44

Je termine la saga "Les aventuriers de la mer", de Robin Hobb. Ensuite, je commencerais, du même auteur, "Les Cités des Anciens". Peut-être, par la suite, attaquerais-je la plus célèbre de ses sagas: "L'Assassin Royal"
"Il ne faut pas mettre sur le dos d'une erreur toutes les autres erreurs que l'on commet"

"Même quand on n'a pas le choix, on a toujours le choix"

"On ne voit que deux choses chez les gens: ce que l'on veut y voir, et ce qu'ils veulent bien nous montrer..."

"La mort d'une personne est une tragédie, la mort d'un million est juste une statistique..."

"Ne mens jamais à celui qui se fie à toi, ne te fis jamais à celui qui te ment"
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Messagepar Tango's » 05 Avr 17 à 18:52

Je suis environ à la moitié de "Le masque de Troie" de David Gibbins. Un vieux livre qui traînait chez-moi. Je suis assez surpris du style. Par contre, faut s'accrocher à la fois sur le contenu (assez poussé dans les faits historiques et scientifiques) et très lent à démarrer.
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