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nextime

Inscrit le: 11 Avr 2006 Messages: 741 Localisation: En Suisse Sexe: 
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| « Bonnie » a écrit : | | « nextime » a écrit : |
Je voudrais savoire de quel histoire tu parle? stp, je suis interessé.
serai t'il posssible de la lire^^ |
C'est l'histoire de la Petite Sirène d'Andersen, un conte pour enfants. Très connu maintenant grâce à l'adaptation de Walt Disney. Mais le conte original est bien plus triste. Si tu veux j'te raconte...  |
Ha oui, Hans Christian Andersen
je connais la version originale, un vrais drame greque... enfin danois
Je ne savais pas que c'est cette histoire que tu parlais. ^^ _________________ ° Allié avec °
Shintao - Aeron - Enigmatic02 - sparda-22 - Old Lobo - Alchemist - lasher - Versus - Metallina - linktheboss - Chronos
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Alchemist

Inscrit le: 04 Juil 2006 Messages: 480 Localisation: Nancy Sexe: 
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Squall-Y-Vaan >> Une fic sur FF8 comme je les aime ^^ Ce qui est plaisant, c'est l'aspect "post-scénaristique" avec un personnage principal original (et qui hérite des traits de caractère de Squall) en plus les protagonistes connus sont plus âgés, plus mûrs et ont un rôle éducatif. Vivement la suite
Moi je n'ai pas vraiment pu écrire mon troisième chapitre (pas taper >< ) mais j'ai gribouillé rapidement un autre texte tandis que je faisais, ou plutôt tenter de faire autre chose.
Spoiler : |
Merry Christmas
C'est la veille de Noël.
La tempête fait rage au-dehors. Derrière les carreaux s'agitent des formes floues. Essuyer la buée ne suffit pas à distinguer quoi que ce soit. La pluie frappait le sol comme on fouette un corps pour expier. A présent, tout est froid et brillant, lisse et glissant pour les pas d'autres que moi. Je crois distinguer encore ces guirlandes qui se balançaient, ces lumières qui m'éblouissaient. Dès lors, la nuit a enseveli les douces demeures et le givre est venu pour vernir ce tableau statique.
Tandis que m'efforçant à percer de la vue la pénombre, j'entrevois la neige qui débute sa chute, puis une ombre mouvante. Quel étrange accoutrement dont celui que j'observe s'est vêtu ; jamais pareil homme n'eut paru en ces lieux. Sitôt enfiler mon veston et drapé d'une cape, je me dirige précipitamment vers la porte mais me vint à l'idée que l'image même en pareille situation est primordiale. Après un volte-face, je saisi mon chapeau haut-de-forme que je dépose au sommet de ma tête, et une lanterne tenue fébrilement, que j'ai attrapé à la volée.
Alors, le suivant par de légers mouvements, je m'évertue à réveiller des souvenirs simples. Ses pieds glissent et il titube contrairement à moi, qui me semble presque flotter. Je crois reconnaître quelque chose qui me surprend à chaque seconde. Sitôt ici et sitôt là, une enjambée et je suis à ses côtés.
Ce visage m'est familier mais ce qui me trouble d'avantage s'avère être qu'il s'agit de moi...
Je scrute dans une vitrine, qui ternit au fur et à mesure que je recouvre la mémoire, pour y voir mon reflet et comparer, mais le miroir ne répond qu'au vide.
Soudain, je sus... que jamais il ne quittera cette ville ! Il s'arrête et respire bruyamment.
- " Le souffle te manque n'est-ce pas ? " me dis-je intérieurement mais même prononcés, mes mots ne l'atteignent pas.
Je m'avance, me place face à lui. Il ne me voit pas alors pourtant que penché, je place ma figure devant la sienne qu'il avait baissé, tel qu'il doit être abattu en ce moment.
- " C'est douloureux... "
Il s'effondre.
A chaque instant, les murs se fissurent silencieusement, les lueurs dissimulées au creux des habitats faiblissent. Teintée d'étonnement, l'ironie fait succomber la terreur dans mon esprit.
- " Les morts qui restent ont cela de bien comique qu'ils ignorent ce qu'ils sont et s'imaginent être ce qui leur fait envie. "
Déjà mes habits partent en lambeaux progressivement et bientôt je porterai les mêmes guenilles que mon compagnon muet. Je sais son parcours dans cette forêt brumeuse où l'on se perd car nos repères se meuvent. Les arbres aux branches crochues se déplacent dès que nous avons le dos tourné. Je sais aussi qu'elle plainte il a poussé pour chercher l'hospitalité alors qu'il était seul dans cet environnement glacial et quelle fut l'ignorance que l'on lui offrit. Devant leurs fenêtres et sous leurs yeux s'éteint un mendiant ridicule qui eut l'audace de vivre.
Tout autour n'est désormais que des ruines, des vestiges d'il y a cent ans au moins, quand j'ai rendu mon dernier soupir.
Je me souviens nettement maintenant, c'était la veille de Noël. |
N'oubliez pas d'ailleurs qu'il vous reste une journée environ pour voter au concours de fics. _________________ " Pour renaître de tes cendres, il te faudra réapprendre, aimer vivre... " |
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EvoliuS

Inscrit le: 30 Juin 2006 Messages: 2134
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Squall-Y-Vaan Très bonne accroche scénaristique, texte développé sans tourner pour autant autour du pot, présentation efficace du personnage principal,... que du tout bon. Ma seule retenue vient d'un léger problème de cohérence avec le monde originel : notre "héros" n'a même pas treize ans qu'il serait qu'a une année de l'examen du SeeD ? Si l'on le considère comme des études normales et donc indépendantes de l'age et vu que les personnages de FFVIII ont eu leur examen a 17 ans, cela voudrait dire qu'il a sauté trois classes. Si c'est bien le cas, il faudrait le dire, sinon, trouver une autre explication a explorer. En tout cas c'est un très bon début et j'attend la suite. _________________
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Squall-Y-Vaan

Inscrit le: 14 Nov 2005 Messages: 543 Localisation: Dans un autre monde... Plus sombe... Plus noir... Avec ma Gunblade....! Sexe: 
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| « EvoliuS » a écrit : | Squall-Y-Vaan Très bonne accroche scénaristique, texte développé sans tourner pour autant autour du pot, présentation efficace du personnage principal,... que du tout bon. Ma seule retenue vient d'un léger problème de cohérence avec le monde originel : notre "héros" n'a même pas treize ans qu'il serait qu'a une année de l'examen du SeeD ? Si l'on le considère comme des études normales et donc indépendantes de l'age et vu que les personnages de FFVIII ont eu leur examen a 17 ans, cela voudrait dire qu'il a sauté trois classes. Si c'est bien le cas, il faudrait le dire, sinon, trouver une autre explication a explorer. En tout cas c'est un très bon début et j'attend la suite. |
Ah merci de ta critique, et à toi aussi Alchemist.
AU fait j'atais conscient que ça correspondait pas au contexte initial, car Squall & Cie l'ont passé à 17 comme tu dis (ou environ, bref je sais plus).
Mais j'avais rpévu de l'expliquer, j'ai dû oublier... En tout cas les autres persos de sa classe sont plus âgés, ça je l'ai bien retranscrit, peut-être devrais-je quand même apporter quelques précisions...
Et puis là c'est pas le test de seed qu'ils passent, c'est comme le brevet avant le bac, c'est une sorte de pré-examen...
Bref c'ets très sympa de lire vos critiques, et merci beaucoup.
Sinon dpeuis à présent un petit moment, j'essaye de faire en sorte qu'une rubrique "Fanfics & Fanarts" se mette en place sur le forum.
Pourquoi Parce que sur ce topic c'est un peu le basaerd pour lire les fics...
C'est-à-dire que j'aime pas trop posté ma fic au milieu d'autres écrits, tout ets mélangé j'aime pas.
Si le projet se met pas en place (ce sera sûrement le cas car DS a l'air obstiné) je posterais les 3 ou 4 prochains chapitres.
D'ailleurs quoiqu'il arrive je les posterais, demin sûrment.
Mais personne veut me soutenir?
Allez s'il vous plaît venez posté dans le topic "Fanfics & Fanarts".^^
PS: Je viens seulement de relire ma fic, et je m'excuse des fautes de frappes (nombreuses) qui y sont.
J'essayerai d'éviter d'en faire la prochaine fois.
AU passage, Linoa n'est pas elle mais belle, lol (comme quoi les fautes de frappe ça peut changer les phrases...) |
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Bonnie

Inscrit le: 17 Juil 2006 Messages: 245
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| « Squall-Y-Vaan » a écrit : |
PS: Je viens seulement de relire ma fic, et je m'excuse des fautes de frappes (nombreuses) qui y sont.
J'essayerai d'éviter d'en faire la prochaine fois.
AU passage, Linoa n'est pas elle mais belle, lol (comme quoi les fautes de frappe ça peut changer les phrases...) |
C'est comme les "inkokeuses" hein!
Moi, j'aime pô trop qu'on retouche à FF8, mais c'est quand m^me bien écrit! J'attends la suite pour me fixer.  _________________
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Meilinoa

Inscrit le: 04 Nov 2006 Messages: 290 Localisation: Versailles Sexe: 
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Bon je suis pas une grande écrivain...mais j'aime bien écrire occasionnellement. Voilà une fanfic de FF7 centrée sur le 'ténébreux, le beau, le séduisant et parfait Vincent'...humhum xD
Je me suis inspirée d'une nouvelle de Bob Ong appelée “ABNKKBSNPLAKo?!”. Ce qui l'ont lu savent ce qu'il en est...Pour les autres, bah bonne découverte xD
Spoiler : | Le Démon de Vincent
Ils sont là. Ils sont tous là. Tous ces compagnons qu’il y a à peine un mois, je n’aurais jamais pensé rencontrer. Tous ces êtres humains avec qui je n’aurais jamais cru pouvoir voyager, et encore moins me battre. Mais ils sont là, tous les membres d’Avalanche, rassemblés dans cette petite chambre de l’auberge de Kalm : Cloud, Nanaki, Tifa, Cait Sith, Yuffie, Barret et Cid. Ces trois derniers se disputent bruyamment par jets de coussins interposés et insultes en tout genre pour savoir lequel d’entres eux aura le plus grand lit de la chambre. Tifa tente vainement de calmer le jeu ; Cloud, lui, regarde la scène avec un amusement évident tandis que Cait Sith hurle des encouragements aux combattants. Nanaki se contente de secouer la tête d’un air désapprobateur.
Je souris malgré moi à la scène, même si mon col haut empêche les autres de le voir. Je ne le montre pas ou peu, mais j’apprécie, en fait, leur présence.
Soudain, une puissante vague de douleur, inattendue et brusque, vient me saisir à l’estomac, m’obligeant à me courber légèrement en avant. C'est Lui. Je grimace de souffrance, mais personne ne le remarque, trop absorbés par la bataille. Je me tiens le ventre d’une main alors que la peine se fait plus intense. Elle s'amplifie, encore et encore, m'obligeant à davantage plier l'échine. Des dagues paraissent maintenant me transpercer de toute part, mes entrailles sont en feu. J’ai l’impression de brûler de l’intérieur alors qu’une nouvelle vague, plus violente que la précédente, m’envahit tout entier. Une danse infernale et chaotique semble se livrer en moi, telles des flammes ardentes et avides léchant inlassablement les parois de mon estomac, et je sens que je ne vais bientôt plus pouvoir contenir Le Démon.
Après tout, je ne devrais pas être surpris. Cela fait plus de trois jours qu’ Il m’assaille, régulièrement. J’ai essayé de Le garder enfermé, tant bien que mal, l’enfouissant au fin fond de mes entrailles, résistant à la tentation de juste Le laisser sortir et me libérer de la peine. Mais je ne pouvais pas. Pas lorsque nous voyagions sans relâche et que tous mes amis étaient là. Je ne pouvais pas me permettre d’interrompre notre marche simplement à cause de mon incapacité à Le contrôler. Et Il a donc continué à me dévorer de l’intérieur, impitoyablement, et j’ai continué à supporter la souffrance en silence.
Mais désormais, je ne peux plus ; La douleur a dépassé le seuil du tolérable, me repoussant jusque dans mes dernières limites, et je sais au plus profond de moi que Sa libération, inévitable, n’est plus qu’une question de temps.
Il faut que je sois seul. Menaçant de m’écrouler à chaque pas, je me dirige tant bien que mal vers la sortie. Personne ne me retient, car personne ne me remarque. Tant mieux. Je préfère encore qu’ils ne le sachent pas. Il menace désormais de surgir à tout moment, et j’ai peur de ne pas arriver à m’isoler à temps. Mais je parviens finalement devant une porte et m’appuie contre elle, exténué et harassé de douleur.
« Tout va bien, Vincent ? » La voix de Nanaki résonne derrière moi. Lui, bien sûr. De tous les membres d’Avalanche, il est le plus enclin à s’être aperçu de quelque chose. Déjà, j’avais remarqué ses coup d’œil suspicieux ces trois derniers jours, lorsque je ne parvenais pas à réprimer un grimace malgré tous mes efforts. Je me retourne lentement vers lui et mon expression de souffrance ne lui échappe pas, car même mon col ne suffit plus à le cacher. Ma voix est bloquée dans ma gorge, mon dos courbé et j’ai du mal à respirer. Je ne peux pas parler et je crains pendant un instant qu’il ne comprenne pas.
Mais ce serait sous-estimer l’intelligence de Nanaki. Il m'observe un instant, puis la porte contre laquelle je m’appuie. Une lueur de compréhension passe alors dans son regard. Il hoche la tête, montrant qu’il comprend, qu'il sait. Puis il entreprend dignement de regagner la chambre, à pas lents. Jamais je n’ai été aussi reconnaissant qu’à ce moment précis. Mais je suis de nouveau assailli par la peine insoutenable, et je sais que je ne réussirai pas à Le cloîtrer plus longtemps. J’ouvre la porte à la volée et la referme à double clé. Personne ne doit pouvoir entrer, pas à ce moment-là. Des gouttes de sueur perlent maintenant sur mon front alors que je Le sens venir, et un cri guttural s’élève du fin fond de ma gorge...puis je ne peux plus Le retenir. Et Il est libéré.
o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o
Les bras croisés sur la poitrine et une mine frustrée plaquée sur le visage, Yuffie tape du pied, impatiente. Finalement, un bruit de chasse d’eau se fait entendre et la porte des toilettes s’ouvre pour laisser apparaître un Vincent au visage serein.
« Mais qu’est-ce que tu faisais, bon sang?! Ca fait plus d’une heure que t’étais enfermé là-dedans!! »
« ........ »
« .................... »
FIN |
Spoiler : | |
Bien sûr, toute critique quelle qu'elle soit est la bienvenue =) _________________ http://meili07.skyblog.com/ >> dessins .. |
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claad

Inscrit le: 25 Nov 2006 Messages: 47 Localisation: Derrière toi ! Sexe: 
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nextime

Inscrit le: 11 Avr 2006 Messages: 741 Localisation: En Suisse Sexe: 
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| « Hader » a écrit : | J'aprecie, la partie forum
http://forum.ffdream.com/
C'est calme, et les sujet sont interesents, bref j'adore, 5/5 |
Et tous ça c'est sur
http://www.ffdream.com/ _________________ ° Allié avec °
Shintao - Aeron - Enigmatic02 - sparda-22 - Old Lobo - Alchemist - lasher - Versus - Metallina - linktheboss - Chronos
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LGF

Inscrit le: 02 Sep 2006 Messages: 14
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Bonjour tout le monde!
Voici une nouvelle que j'ai écrite, j'aimerais que vous me disiez ce que vous en pensiez (J'ai hésité a la mettre entierement et finalement je l'ai mis, j'espere qu'il n'y auras pas beaucoup de découragés!!). Par contre je préviens de suite: l'orthographe et moi c'est pas ça du tout!!!!
Le piége à loup
1-Pris au piége
Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait croiser ce type de pèlerins. Leurs allures faisaient rires et partout maintenant on ne crier qu’une chose : Sarmin et Béalla étaient enchaînées entre eux ! C’est en se disputant que le Nain Sarmin et la Fée Béalla tombèrent la tête la première dans un piége à loup confectionné par le mage Plibain. Ce piége fut créé à base d’enchantements de capture à extinction de sort. En effet dans la région les loups sont tous maigrelet et sans forces physiques mais ont fâcheuses tendances à envoyer de grosses boules de feu sur qui à le malheur d’en croiser un. Ce piége annule donc les pouvoirs du loup et l’attache par la même occasion à la première chose que l’animal touchera. Hors dans ce cas là, la première chose que Sarmin toucha, ce fut Béalla.
La distance qui séparée le pied du Nain au coup de la Fée ne pouvait pas dépasser les deux mètres de cordes invisible provenant du piége. C’est pour cela qu’ils décidèrent de rendre visite à Plibain, le seul capable de rompre l’enchantement. En temps normal, Béalla aurait put facilement s’y rendre grâce à ses ailes, mais seulement dans ce cas le piége l’empêcher de voler. Les deux êtres devaient donc commencer un périple sur les soixante kilomètres qui les séparés du magicien.
Cela faisait maintenant une heure qu’ils cherchaient la sortie de la forêt. Béalla calme et pensif, cherchait une explication au fait qu’ils se soient perdus tandis que Sarmin énervé et violent, éclatés toute pierre qu’il trouver.
- « Et bien alors ? Vous compté rester ainsi pendant longtemps ? Vous êtes censé être une bestiole qui connaît la forêt ! Je vais perdre patiente !! Dépêché vous de me trouver cette saloperie de sortie ! » Répété haut et fort le nain à travers les échos de la forêt.
- « Cela fait maintenant plus d’une heure que vous crier la même chose. Calmez vous un peu, si vous vous agitez ainsi vous ne trouverons pas la sortie ! Et puis je ne suis pas une Elfe moi ! Je ne connais pas la forêt comme ma poche. »
- « Et dites moi madame la Fée, puis je savoir pourquoi vous ne connaissez pas cet endroit que vous êtes censé connaître ? »
- « Que voulez vous dire ? »
- « Je veux dire que par ma connaissance, toutes Fées reçoit des cours lui apprenant géographiquement nos forêts, montagnes et plateaux. » fit Sarmin en se penchant vers elle et en lui lançant un regard interrogateur. A ces mots la Fée baissa les yeux et commença à rougir.
- « Euh..et bien mais c’est que vous êtes bien renseigner ! Je ne m’attendais pas à un homme aussi cultivé ! – Elle remonta les yeux pour croiser ceux du nain, et lui tendit un large sourire – Voyez vous il se pourrait que quelques cours furent donner sans ma présence..mais ne vous inquiétez pas ! Je n’était pas seul, nous étions quatre ! »
Le Nain resta perplexe. Il ne bougeait plus, la bouche grande ouverte il resta à fixer les yeux de Béalla. Ne sachant ou se mettre, elle lui proposa de continuer les recherches. C’est alors qu’ils se mirent à marcher dans le plus grand des silences. Ne pouvant se taire plus longtemps, Sarmin brisa le calme que Béalla apprécié tant.
- « Je n’arrive pas encore à y croire. Piégé avec une gamine comme vous, qui a fuit l’apprentissage qui nous aurait sauvé… »
La Fée ne dit rien. Ils continuaient à marcher, lui ronchonnant de plus belle, et elle scrutant les environs à la recherche d’autres choses qu’un arbre ; en vint. Et dans son intime silence, elle pensé fort dans sa tête…
- D’après mes connaissances, cette forêt est immense. On pourrait mettre quelques jours avant d’en sortir. Nous avons donc besoin de vivre. J’ai put remarquer quelques fruits depuis notre départ, il nous sera très utile d’en cueillir. Les baies seront par contre à éviter, je ne reconnais pas ceux contenant du poison. Ensuite il nous faudrait trouver une solution afin de suivre toujours la même direction, la difficulté étant que la fatigue pourra facilement nous détournés. Malheureusement je n’ai aucune idée pour résoudre ce problème, il sera bon d’en parler à ce Nain. Oh ! J’allais complètement oublier le moyen de nous déshydrater ! Ma petite gourde ne tiendras pas, et encore moins pour deux. J’ai l’impression qu’il faudra nous contenté de ce peu d’eau et du jus des fruits. Bien, maintenant je sais que j’oubli quelque chose mais je ne vois pas vraiment quoi. Peu importe pour le moment je vais plutôt commencer par en parler.
- « Dites moi monsieur le Nain, j’aimerais vous faire part que… »
D’un coup la Fée se figea. N’ayant pas suivis la cadence, Sarmin trébucha ; retenu par la corde invisible. Béalla tremblé de tous ses membres, elle déversa quelques gémissements avant de crier un grand coup.
- « …j’avais oublier les bêtes sauvages !!! »
Toujours à terre, le Nain détournas le regard vers ce qui terrorisé Béalla et croisa celui d’un ours, se trouvant à trois mètres de lui. Remontant sur ses pieds et soulevant ses épaules en essayant de prendre l’allure des grands héros Grecs dont les corps font raffolés mille et une jeunes et belles filles, il sortit une dague qui était casé à sa ceinture et fit signe à la Fée de s’éloigné. Sans lui laisser le temps de comprendre il s’élanças sur l’ours ; dague en avant, afin d’engagé le combat avec la bête, traînant ainsi à terre la Fée qui hurler de plus belle. L’ours se leva sur ses pattes arrières en poussant un rugissement intimident, avant de lancer un coup de patte en direction du Nain qui put paré l’attaque grâce à son arme blanche, infligeant ainsi une blessure a l’ours. L’animal se remit à quatre pattes et tenta une charge vers son adversaire. Sarmin, sur sa position de défense, attendit le dernier moment avant de bondir sur le côté et de lui planter la dague dans le crâne. L’énorme boule de poil s’arrêta net, agonisa un moment puis s’écroula, manquant d’écraser Béalla.
- « Mince ! Quelques centimètres et ça aurait été le jackpot ! »
Couverte de poussières, la Fée était en train de gesticuler à terre en essayant de se remettre debout. Elle releva la tête puis lança un air menaçant à Sarmin puis lui dit en toussotant :
- « Vous n’êtes qu’un petit barbare sans cervelles ! Comment voulez vous que je m’éloigne ? Dois je vous rappelez que nous sommes constamment reliés à cause de ce foutus piége ? »
- « Allez vous me reproché d’avoir tuer cet ours pendant que vous y êtes ? »
- « Pas de l’avoir tué, mais de m’avoir complètement oublier et de m’avoir rouler dans la poussière pendant que vous vous battiez ! »
Le Nain réalisa ce qu’il venait de lui faire subir. Il écarta les yeux et restas figé sur l’image de l’ours et de la Fée. Puis il éclata d’un grand fou rire sous le nez de Béalla. La Fée fronça les sourcils, pris une grande bouffée d’air puis, juste avant de lancer toutes sortes d’injures, pris conscience de l’ironie de la scène. Elle prit alors part au fou rire du Nain. L’ours se vidant de son sang a leurs pieds, les deux prisonniers riaient comme ils n’avaient jamais put rire. Se tenant les poumons, Sarmin trouva le moment de placer quelques mots :
- « Je suis vraiment désolé ! Je vous promets que dorénavant je penserai à ce détail ! En attendant si vous m’appeliez Sarmin au lieu de monsieur le Nain j’en serais ravi. »
- « Très bien Sarmin ! De votre côté vous pouvez m’appelez Béalla. »
2-A chaque Ours sa famille
Pendant que Béalla se cachait les yeux, Sarmin avait découpé quelques morceaux de chairs fraîches de l’ours et les stocka dans une petite sacoche qu’il avait accroché à sa ceinture. Prise de dégoûts, Béalla se refusa de voir un seul de ces morceaux. Par la suite ils s’écartèrent puis réfléchirent ensemble à la situation dans laquelle ils étaient. Béalla lui fit pars de ses pensées qui avaient été interrompu par l’ours. Sarmin ayant approuvé son raisonnement, les deux inséparables volontairement se mirent à cueillir des fruits, ce qui ne manquait pas dan ce coin-ci. Pommes, framboises et fraises atterrissais dans les poches et sacoches du Nain. Malgré l’abondance des fruits, ils devaient se limité car seul le Nain avait les moyens d’en contenir et les fraises et framboises ne se ranger pas n’importe ou sous risque d’écrasement sur tenue vestimentaire. A la fin de la cueillette, par la demande du Nain, ils s’allongèrent contre un arbre et s’endormirent pour récupéré de tout ce qu’ils venaient de vivre.
Plus loin, parmi les chants des oiseaux et les milliers d’arbres, une bête énorme avançait. Elle reniflé le sol en recherche de ce qu’elle avait perdu. Déterminé, elle était bien décidée à le retrouver ; quoi que cela puisse lui coûter…
Béalla était sur les genoux du prince BeauBlond. Beau et blond à la fois, la Fée en était folle amoureuse. Seuls dans ce petit bosquet, ils s’enlaçaient et s’embrassaient passionnément. Ils étaient heureux. Amoureusement, le prince souleva délicatement Béalla du sol, la regarda profondément de ses yeux bleus, avanças sa tête vers la sienne puis rugit un grand coup. Surprise, sa bien aimée sursauta et tomba violement au sol. Le décor autour d’elle changea subitement, et le prince fit place au Nain mis sur ses gardes. Face au Nain, un énorme ours, cinq mètres de long, cent quatre-vingts kilos non mouillé, rugissait aussi fort qu’il le pouvait. Béalla paniqua et cria un grand coup.
- « Vous en avez mis du temps, Béalla, sans moi vous seriez déjà dans son ventre. »
L’ours avançait à petits pas vers le Nain qui lui reculé lentement.
- « Levez vous il va falloir que vous suiviez mes mouvements. »
La Fée se leva doucement, puis vint se mettre juste derrière le Nain. Tandis qu’il brandissait sa dague avec sa main gauche, il avait prit le bras de Béalla avec sa main droite. Le Nain pouvait sentir que c’elle qu’il protégé trembler.
- « Essayez de vous contrôlé, arrêtez de trembler ce seras plus facile pour vous. »
Malgré les conseils du Nain et les efforts de la Fée, rien ne changea ; et les rugissements de l’ours se faisaient toujours entendre.
- « Bien écoutez moi, je vais compter jusqu'à trois et une fois arriver a trois on va tout les deux sauter vers la droite et se précipité vers l’ours que je tuerais avec la dague. Préparez vous. »
Béalla n’était pas à l’aise. Sa respiration augmentée a chaque seconde. Sarmin commença a compter, un… Ils reculaient doucement à chaque fois que la bête faisait un pas. Deux… Des larmes coulaient sur les yeux de la Fée, encore une bouffée d’émotion et elle sera morte de peur. Trois ! Les deux compagnons s’élancèrent vers la droite et attaquèrent l’animal. Avec un grand don de réflexe, comme s’il avait saisi leur stratagème, l’ours se décala au même moment sur le côté opposé. Sarmin était impressionné. Maintenant c’était Béalla qui tenait le bras de son compagnon. Elle le tenait aussi fort qu’elle le pouvait.
- « Je vous en pris faites attention si vous vous tuez en vous débarrassant de lui je ne pourrais pas arriver seule jusqu'à Plibain… »
Soudain l’ours changea de position. Son air menaçant devint un air béa et étonné. Il se lécha une de ses pattes puis regarda ses adversaires quand tout à coup…
- « Alors comme cela vous vous rendez chez Plibain. Que vous arrive t-il pour vous rendre jusqu'à la bas ? »
Béalla arrêtât de trembler. Sarmin, perdit sa position de défense. Tout deux ne croyaient pas ce qu’ils venaient de voir.
- « Il…il a parler ? » S’étonna la Fée
Personne ne répondit. Ils se faisaient fasse sans bouger, sans rien dire, ni savoir quoi penser ; quand soudain l’ours se mit a rire.
- « Ce que vous avait l’air drôle ! Est-ce si impressionnant que ça ? Je vais vous expliquez. J’ai rencontré il y a trois semaines de cela une sorcière du nom de Venil. Elle était accompagnée par une petite fille qui était la sienne. Cette petite fille était très belle, beau sourire, belle robe, belles jambes, belle voix ; tout était beau chez elle. Quand elle me trouva alors qu’elle se baladé avec sa mère dans la forêt, elle me qualifia de « magnifique bête » et s’approcha de moi pour me caresser. Je me suis alors laisser faire. Mais cela ne lui suffisait pas, elle voulait discuter avec moi. C’est pourquoi elle me donna dont de parole. Je fus énormément surpris de découvrir ce don des mots, et nous discutâmes alors de longues heures. Nous étions devenus amis. Mais sa mère, aussi mauvaise qu’elle était, ne prenait pas plaisir à regarder ce spectacle. Elle tenta de me tuer, mais je pus réagir assez vite et je pus la tuer avant. En apprenant ça, sa fille prit peur de moi et s’enfuit. Depuis lors je ne peux plus comprendre les autres ours. C’est donc pourquoi j’ai entamé un voyage jusqu'à la maison de Plibain afin d’y trouver un espoir de retrouver le langage des ours. »
Avec les yeux grands ouverts, Béalla et Sarmin regardait l’ours, ne sachant que dire, tout deux essayant de se réveiller, en vint ; comment se réveiller quand on ne dort pas ? Voyant que personne ne réagissait, l’ours reprit la parole :
- « Je sais que ça ne doit pas être facile pour vous de réaliser mon sort. En tout cas comme nous nous dirigeons tous vers le même chemin je vous propose de vous emmener sur mon dos. Je peux aller plus vite que n’importe quoi dans cette forêt, je la connais par cœur. Acceptez vous ma proposition ? »
Tandis que le Nain, pétrifié, ne fit aucun geste ni parole, Béalla s’avança vers l’ours, le salua puis lui dit :
- « Mon ami et moi serions heureux d’accepter vos services. Je comprends votre problème, et je suis d’accord avec vous qu’ensemble nous serions beaucoup mieux. N’est ce pas Sarmin ? »
Le Nain tourna légèrement la tête ver la Fée puis fit entendre un petit oui accompagné d’un signe de tête.
- « Très bien, alors ne perdons pas de temps. Montez sur mon dos nous partons maintenant. Et tenez vous bien je ne tiens pas a vous faire tomber en chemin. »
Béalla prit alors la main de Sarmin pour l’aider à s’avancer et à le faire monter sur le dos de l’ours. Puis elle monta derrière lui et enveloppa le Nain de ses bras. Sarmin lui, toujours sous le coup de la surprise, c’était accroché aux poils de l’animal.
- « Etes vous prêt ? Bon c’est partit on y va ! »
D’un coup l’ours se mit à courir. Sa vitesse était phénoménale, il aurait put semé une flèche qu’un archer lui aurait décoché. Son esquive l’était tout autant, à chaque fois qu’il passait à coter d’un arbre il manquait de le toucher. Béalla, morte de peur, serrer fort le Nain de peur de tomber ; tandis que Sarmin, ayant pris confiance et en tenant bien les poils de l’ours, relevé la tête et crier de grands et forts « Yahou ! » montrant bien son plaisir pour la vitesse. Les deux prisonniers sentait un vent de liberté qui leurs rafraîchissait la tête et leurs procuré un bien énorme. Un quart d’heure plus tard ils sortirent de la forêt pour atterrir sur le bord d’une falaise. Le paysage était magnifique, sous le ciel bleu clair qui régnait en cette journée, la cascade qui leurs faisait face coulait a plein flot tendit que des centaines d’oiseaux virevolté acrobatiquement jusqu’au bas de la falaise juste avant de remonter tout en poussant des cris qui leurs revenait en échos. Les trois voyageurs étaient émerveillés, ils riaient a voir le spectacle que leurs offraient ces oiseaux. Ils continuèrent ainsi pendant une demi heure, avant d’arriver devant la maison de Plibain. Celle-ci était entièrement faite en bois. Elle se situé dans un coin retiré du mode de vie des autres, en plein milieu d’une prairie tapissé de fleurs. Nos trois amis s’approchèrent de la maison puis frappèrent à la porte. La personne qui leurs ouvrit fut un jeune homme, a vu d’oeil âgé de 27 ans.
- « Bonjour. Que puis je pour vous ? »
Les trois se présentèrent puis lui fit part de leurs problèmes. Le jeune baissa la tête puis leur dit :
- « Je suis au regrets de vous annoncer que monsieur Plibain est mort hier. »
Ils écartèrent de grands yeux.
- « Cela veut-il dire qu’on ne pourras pas se défaire de ce sortilège ??? »S’inquiétas le Nain
- « J’ai bien peur que non. Je suis vraiment désolé, mais mon maître n’a pas finis mon enseignement avant de mourir. Il ne penser pas finir sa vie maintenant, il ne pensé pas que les habitants du village voisin l’auraient empoisonné… Je suis encore désolé. Moi-même je suis perdu je ne sais plus ou aller. »
Le jeune homme se mit à pleurer. Tout le monde avait compris que les villageois ne s’en tiendrais pas la et qu’ils allaient se débarrassé de lui aussi.
- « Qu’est ce qu’on va faire ? Comment va-t-on se débarrasser de ça ? » Demanda l’ours
Aucune réponse. La Fée réfléchit un moment, puis proposa une solution :
- « Les mages trouvent bien leurs savoirs seuls en parcourant le monde non ? Pourquoi ne pas faire pareil ? Pourquoi ne pas partir en quête de savoir afin de trouver une solution ? Pourquoi ne pas partir tous ensemble ? Vous aussi monsieur. Vous courrez un risque en restant ici, venez avec nous. Qu’en pensez vous ? »
Tous se regardèrent. Bouche ouvertes ils s’interrogés par leurs regards.
- « Moi je suis d’accord avec Béalla. Partons. » Fit l’ours
- « Je vous serez éternellement reconnaissants si vous m’acceptiez dans votre groupe. » Dit le jeune homme en saluant la Fée.
Le Nain ne dit rien. Il paraissait gêné.
- « Je ne verrais plus ma famille si je fais ça. Mais de toutes façon je n’ai pas le choix, nous sommes attachés. De plus j’avoue avoir aimer le voyage avec vous. »
- « Très bien alors partons ! Tous sur mon dos ! Où nous rendons nous ? » Cria l’ours gaiement
- « Oh j’ai toujours voulut me rendre a Osphilar ! Il parait qu’on y vend de magnifique vêtements la bas allons y ! » S’exclama Béalla
- « Pour ma part j’aimerais me rendre a Nostour. Je pourrais y trouver mon plaisir dans sa bibliothèque. » Dit le jeune homme
- « Ok c’est sur la même direction alors allons y ! Tous sur mon dos !! »
Ils ne trouvèrent jamais le moyen de régler leurs problèmes. Mais en revanche, ils passèrent une vie heureuse remplie de voyage, d’amitié et d’érudition. Ils continuent encore aujourd’hui à parcourir le monde. Et si vous les apercevaient en train de traverser votre village, vous vous direz, comme tous ceux qui ont put les voir :
- « J’ai jamais vu ça !! »
------Lécureuil Franck _________________ "Je leur donnerai leur chance à tous deux, si je gagne, et je gagnerai." - Calamity Jane |
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LightWolf

Inscrit le: 05 Jan 2007 Messages: 224 Localisation: Ailleurs... Sexe: 
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Elle est bien ta nouvelle LGF Il y a des éléments vraiment originaux et des personnages attachants. Tu devrais davantage les exploiter car je trouve la fin un peu brusque. Comme tu l'as dit il y a pas mal de fautes aussi mais c'est pas trop gênant. Tu as quel âge si c'est pas indiscret? _________________
"Les meilleures lames restent dans leur fourreau" Yoda |
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LGF

Inscrit le: 02 Sep 2006 Messages: 14
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Merci pour tes compliments et je vais voir si je ne peux pas re-travailler la fin. Pour mon âge, j'ai 17 ans, et j'aurais 18 au mois de mars prochain. _________________ "Je leur donnerai leur chance à tous deux, si je gagne, et je gagnerai." - Calamity Jane |
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Ryu

Inscrit le: 02 Jan 2007 Messages: 341
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Effectivement, c'est original, mais c'est vrai que t'es fachée avec l'orthographe et la conjugaison... Enfin, quoi qu'il en soit, ça mérite un grand bravo...
Bon alors, il m'arrive également d'écrire, et voici les deux premiers chapitres de ma première histoire (elle est trop longue pour que je la mette en entier...) :
Spoiler : | CHAPITRE 1 – Le récit des Gardiens.
Icare. Ce nom, cette légende, connue de tous, est le seul souvenir que nous avons des événements qui faillirent mener les mondes a leur perte. La légende d’Icare que nous connaissons aujourd’hui n’est en fait que le seul souvenir qui témoigne de ce qui s’est passé à cette époque. C’est dans le monde d’Atlantide, il y a bien longtemps, que cette histoire commença...
Un matin comme les autres, dans le monde d’Atlantide. Alors que la cité d’Atlantis, la capitale de ce monde, était encore plongée dans un sommeil serein, les deux Gardiens se hâtaient vers le Temple. Les gardes du Grand Temple se crispèrent en voyant deux personnes courir vers eux, mais se détendirent lorsqu’ils reconnurent les Gardiens. Cependant, comme ils pénétraient dans le Temple sans même prendre le temps de s’arrêter pour les saluer, et sans être accompagnés par les Icariens, les gardes se rendirent compte que quelque chose n’allait pas. Les Gardiens se précipitèrent dans le Grand Temple, et se dirigèrent vers la salle principale, dans laquelle devaient être réunis les Sages.
-Tu es sûre qu’ils sont là ? demanda Tano.
-On n’est jamais sûrs de rien avec eux, lui répondit Lefa.
-Si ils savaient comment tu parles d’eux..., glissa Tano, un sourire sur les lèvres.
-Je me moque de ce qu’ils penseraient, il y a plus important en ce moment..., répliqua Lefa avec un air de défi.
-Tu crois vraiment qu’ils ne sont pas encore au courant de ce qu’il s’est passé là bas ?
-Même si ils connaissent les grandes lignes, ça m’étonnerait qu’ils soient au courant de tous les détails.
Les deux Gardiens parcoururent en silence les derniers couloirs en songeant aux derniers événements, et à ce qu’ils étaient venus annoncer aux Sages.
Ils firent alors irruption dans la salle principale, une salle immense, en forme de dôme, aux murs d’une blancheur immaculée. Au centre de la salle, se dressaient treize fauteuils, entièrement blancs, disposés en demi cercle. Dix de ces fauteuils étaient occupés par leurs propriétaires respectifs : dix des treize Sages, en train de discuter à voix basse. Les Sages étaient des êtres nettement plus grands que les Humains ou que les Atlantes, qui étaient eux même deux fois plus grand que les Gardiens. Les Sages étaient vêtus d’une immense tunique blanche, et leurs visages étaient en partie dissimulés par un capuchon. Lorsque les Gardiens pénétrèrent dans la salle, les Sages se tournèrent vers eux, l’air interrogateur. Le Sage assis dans le fauteuil du milieu se leva et demanda :
-Lefa, Tano, que faites vous ici ? Pourquoi êtes vous ici aussi tôt ?
Le Sage regarda la porte par laquelle était entré les Gardiens, comme si il s’attendait à voir entrer quelqu’un d’autre.
-Et pourquoi Leanna et Kyani ne sont pas avec vous ?
Lefa et Tano échangèrent un regard surpris : apparemment, ils n’étaient pas au courant.
Voyant que les Gardiens ne lui répondaient pas, le Sage d’Atlantide voulut reposer sa question, mais il fut interrompu par Lefa :
-Pardonnez nous notre insolence, Grand Sage, mais n’avez-vous pas senti ce qu’il s’est passé ?
Au même moment, deux Sages entrèrent en trombe dans la salle, en manquant de peu de renverser les Gardiens. L’un des Sages, le moins grand, s’assura que les Gardiens n’avaient rien, avant de rejoindre le second, qui les avait ignorés superbement, et s’était précipité vers les autres Sages.
-Sages, mes frères, un grand danger nous menace : nous sommes tous en péril ! Et pas seulement Atlantide : les treize mondes sont menacés.
-Toujours aussi bien renseigné le Sage de la Foudre... et toujours aussi impoli..., glissa Tano à Lefa.
Lefa approuva d’un sourire, mais resta silencieuse, attendant de voir la suite des événements. Le Sage d’Atlantide tourna son regard vers Tano et Lefa.
-Etait-ce de cela que vous souhaitiez nous parler, Gardiens ?
-Précisément, Grand Sage, lui répondit Lefa.
-Et bien en ce cas, allez-y, nous vous écoutons.
A ce moment, le Sage de la Foudre allait reprendre la parole lorsque le Sage d’Atlantide lui dit :
-Il semblerait que Lefa et Tano soient au courant depuis plus longtemps que vous, Grand Sage. Je pense donc qu’ils auront plus de chose à nous apprendre que vous.
Le Sage de la Nature, celui qui était arrivé en même temps que le Sage de la Foudre, poursuivit :
-Il est vrai que, étant donné que je ne l’ai senti qu’il y a quelques minutes seulement, dit il en accentuant le "je", cela ne m’étonnerait pas qu’ils en sachent plus que vous, continua-t-il en insistant sur le "vous".
-Je suis désolé de vous interrompre, Grands Sages, mais le temps presse, reprit Tano.
-Vous avez raison, allez-y, les encouragea le Sage d’Atlantide.
-Comme vous le savez tous, commença Lefa, les Icariens se sont aventurés avant-hier dans les Plaines Désertes, à la poursuite des Mages.
A ce mot, les Sages poussèrent quelques grognement de désapprobation : les Mages, ces renégats qui luttaient ouvertement contre les Sages et les Icariens, avaient été déclarés traîtres à la cité d’Atlantis, et prononcer leur nom avait été interdit, sous peine de bannissement de la ville. Cependant, Lefa savait que les Sages (du moins la plupart) ne lui reprocherait pas de prononcer ce mot dans la précipitation. En réalité, Lefa prenait un malin plaisir à les provoquer.
-Bien évidemment, poursuivit Lefa, nous les accompagnions, car tel est notre devoir, en tant que Gardiens. Alors que nous poursuivions les Mages, Kyani est tombé dans une embuscade. Leanna s’est opposée au fait que nous allions le secourir, ce qui paraissait parfaitement sensé au vu de la situation. Nous avons donc suivi les Mages, qui emportaient Kyani vers leur repaire, sans se douter que nous n’étions pas loin derrière eux. Lorsque nous sommes arrivés à destination, nous nous sommes introduits à l’intérieur, et nous avons essayés de trouver l’endroit où Kyani était retenu prisonnier. Malheureusement, il n’était plus prisonnier. En fait, il ne l’avait jamais été.
-Que voulez vous dire ? s’exclama le Sage du Feu. Il n’est quand même pas mort ?
Tano secoua la tête :
-Malheureusement non...
-Comment ça ? interrogea le Sage d’Atlantide.
-A l’intérieur du repaire, nous avons surpris une conversation entre Kyani et un Mage, qui semblait être le chef de cet endroit. C’est alors que nous avons appris que Kyani... est un traître !
CHAPITRE 2 – La trahison.
Suite a cette déclaration, tout les Sages présents semblèrent indignés, excepté le Sage de la Foudre, qui semblait plutôt énervé par le fait que ce soit les Gardiens qui aient annoncés cette nouvelle, ainsi que le Sage de la Nature, qui était déjà au courant, et semblait plutôt effondré par le fait que les informations apportées par les Gardiens ne contredisent pas les siennes.
-Cessez de vous moquer de nous, leur ordonna le Sage du Feu. Il n’est pas possible qu’un Icarien puisse trahir les Sages.
-Il semblerait que Kyani se soit découvert une autre passion que celle de protéger les mondes : les dominer, reprit Tano d’un ton neutre.
-Oui, apparemment, à force de s’entraîner et de développer ses pouvoirs, il a découvert qu’il pourrait aisément soumettre les treize mondes, et les gouverner, continua Lefa.
-Et Leanna ? interrogea le Sage d’Atlantide.
-Nous avons réussi à nous enfuir tout les trois sans nous faire repérer, et nous nous sommes dirigés vers Atlantis, répondit Tano. Nous sommes arrivés ce matin. Elle nous a dit de venir vous raconter tout cela, et qu’elle nous rejoindrait ici. D’ailleurs, elle ne devrait pas tarder...
A ce moment, la porte s’ouvrit, non pas sur l’Icarienne, mais sur le treizième et dernier Sage, qui prit sa place parmis les autres Sages. Il semblait anxieux.
-Je suis au courant de ce qui s’est passé, déclara-t-il, continuez Gardiens, je vous en prie.
Un peu surpris, Tano ne reprit pas tout de suite la parole. Lefa décida alors de continuer à sa place.
-Elle nous a chargé de vous transmettre sa demande : elle souhaite que vous destituiez les Icariens de tous leurs pouvoirs, et que vous fermiez tout les passages permettant d’accéder aux autres mondes.
Le Sage de la Terre, qui était le Sage qui venait d’arriver, prit alors la parole :
-Malheureusement, je reviens du Temple de la Terre : la passage menant vers le monde de la Terre est désormais aux mains des Mages !
Cette fois, les Gardiens furent aussi surpris que les Sages.
-Mais comment est-ce possible ? interrogea Tano. Nous sommes arrivés ce matin, en ayant marché sans nous arrêter, et...
-Il semblerait, l’interrompit le Sage de la Terre, que des Mages se soient infiltrés dans la cité depuis hier. Ne vous voyant rentrer que ce matin, ils ont dû comprendre que vous aviez percé leur secret, et ils auront décidés de lancer leur offensive le plus tôt possible. Je ne serais pas étonné que tout les autres Temples soient également aux mains de ces traîtres.
C’est alors que la porte s’ouvrit, et que Leanna pénétra dans la pièce.
-C’est la cas, en effet, déclara-t-elle d’une voix sombre. C’est la panique en ville : les Mages ont encerclé Atlantis, pris possession des Temples, et se rapprochent d’ici. Ils éliminent quiconque se met en travers de leur chemin.
-Et Kyani ? interrogea le Sage du Vent.
-D’après ce que j’ai entendu, répondit Leanna, il doit arriver bientôt, avec un second groupe de Mages. Ceux qui sont déjà en ville ont deviné que nous sommes au courant de la traîtrise de Kyani. Par contre, Kyani et le second groupe ne le savent pas encore, mais cela ne saurait tarder.
-Qu’allons nous faire ? demanda le Sage du Vent. Kyani est trop puissant, même pour nous.
-Pour vous peut être, répondit Leanna. Pas pour moi. Il va me le payer.
-Arrête Leanna, supplia Tano. Il est trop fort, même pour toi. Il s’est entraîné beaucoup plus que toi, et il est aidé par des centaines de Mages.
-Les Mages, je vous les laisse. Je vous fais confiance à tous les deux. Lefa, Tano, je vous en prie, vous devez me comprendre : Kyani a trahi les Sages, il a trahi les mondes, mais surtout, il m’a trahie. Je dois l’affronter, déclara Leanna d’un air décidé.
-Tu vas te faire tuer !
Le ton de Leanna devint alors plus ferme :
-Gardiens, faites votre devoir !
Les deux Gardiens s’inclinèrent alors devant Leanna et répondirent d’une unique voix :
-Nous t’obéiront, Icarienne.
Les Sages se levèrent alors.
-Nous vous souhaitons bonne chance. Faites de votre mieux. Leanna, nous allons tenter d’accomplir votre souhait : nous allons procéder au rituel pour supprimer les pouvoirs des Icariens. Cependant, nous devons vous avertir : ce rituel est long, et il est possible que nous n’ayons pas le temps. C’est pourquoi je voudrais que les choses soient claires : Kyani n’est désormais plus un Icarien, c’est devenu un Mage. Votre objectif, Leanna, n’est pas de le ralentir en attendant que nous lui retirions ses pouvoirs: vous devez le tuer.
-C’est mon intention, répondit Leanna avec détermination.
Sur ces mots, Leanna sortit de la salle, suivie par Lefa et Tano, tandis que les Sages passaient par une petite porte, à l’autre bout de la salle.
Après que Leanna et les Gardiens eurent franchit la porte, ils se dirigèrent au pas de course vers la sortie du Temple. La cape de Leanna voletait derrière elle, tandis qu’elle courait, brandissant son épée, suivie de près par Lefa et Tano. Lorsqu’ils sortirent du Temple, ils furent abasourdis par le spectacle de désolation qui s’offrait a eux : les habitations étaient détruites, la plupart en feu, et des centaines de corps étaient étendus dans une immense flaque où se mêlait le sang de tout ces cadavres. Leanna remarqua que parmis tout ces corps, seuls deux étaient vêtus d’une cape rouge : deux Mages. Au loin, des cris se faisaient entendre, mêlés au bruit de maisons qui s’effondraient, et aux rires des Mages.
-C’est horrible, murmura Lefa, accablée par cette scène de mort et de destruction.
C’est alors qu’un cortège d’une centaine de Mages déboucha sur la place du Grand Temple, arrivant de tous les côtés. Lefa et Tano, s’avancèrent alors vers eux, mais ils s’arrêtèrent en voyant que Leanna ne les suivait pas. Elle fixait le ciel. Les traits déformés par la colère et la souffrance, Leanna pris son envol. Lefa et Tano regardèrent à leur tour le ciel, et aperçurent un point qui filait en direction des ruines de l’ancien Temple, au sud de la ville : Kyani.
Lefa et Tano tournèrent ensuite leur regard vers les Mages, qui s’étaient arrêtés à une dizaine de mètres, puis se regardèrent.
-Elle à son combat a mené, nous avons le notre Lefa...
-Je le sais bien. Alors allons-y.
Elle embrassa son compagnon, avant de se ruer vers les Mages, Tano à ses cotés. Et pendant que Leanna volait à la poursuite de Kyani, Lefa et Tano luttaient avec acharnement contre des centaines de Mages, au milieu des cadavres des habitants et des ruines, prêts à défendre le Grand Temple jusqu’à leur dernier souffle. La bataille pour le sort des mondes venait de commencer...
| _________________ Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel. |
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LightWolf

Inscrit le: 05 Jan 2007 Messages: 224 Localisation: Ailleurs... Sexe: 
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Elle est vachement bien ton histoire Ryu!!! Bravo à toi aussi Elle est longue ta suite? Tu pourras la mettre sur le site stp. Et sinon, même question tu as quel âge, si c'est pas indiscret? _________________
"Les meilleures lames restent dans leur fourreau" Yoda |
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Ryu

Inscrit le: 02 Jan 2007 Messages: 341
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Merci beaucoup...
Alors, je réponds, mais pas dans l'ordre : j'ai 19 ans, et la suite est trop longue pour être mise sur le site (à titre indicatif, c'est une trilogie, et l'histoire complète fait à peu près 120 pages sous Word (sans vraie mise en page, en police normale))... _________________ Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel. |
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LightWolf

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Whaaaaaaah!!! Respect ! Je comprends maintenant pourquoi tu la mets pas entièrement  _________________
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LGF

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Oui c'est vrai que deja le debut est tres bien! Est ce que tu la finis? Si oui est ce que tu pense que tu pourrais me l'envoyer par mail,...si ce n'est trop demandé?  _________________ "Je leur donnerai leur chance à tous deux, si je gagne, et je gagnerai." - Calamity Jane |
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Ryu

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Oui elle est finie, et oui, je pense que je pourrais te l'envoyer, mais pas avant ce soir (et oui, j'ai des partiels qui se rapproche, faut que je révise... ) _________________ Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel. |
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LightWolf

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