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EvoliuS

Inscrit le: 30 Juin 2006 Messages: 2073
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(en attendant de trouver mieux)
De quoi ?
Le concours de fics bon sang ! Vous savez pas lire le titre du topic ?
En gros, on écrit selon le sujet un texte dans le temps imparti, puis on vote pour le meilleur.
Le Sujet ?
Oui le sujet ! C'est trop facile si c'est sujet libre. Y a pas de challenge ! Mais ne vous inquiétez pas. Suite aux problèmes rencontrés dans les précédentes versions de ce concours, il y aura maintenant minimum 2 sujets AU CHOIX pour chaque session.
Ok mais ça dure combien de temps ?
Ça ça dépend de la personne qui organise et du temps qu'elle estime nécessaire selon les sujets qu'elle a donné. En général, il faut compter au moins deux semaines pour les participations, alors que les votes sont généralement bouclés en une semaine.
Comment ça se déroule ?
Alors. On donne le sujet. Les participants écrivent leur mini-fic. Ça va vous suivez jusque la ? Et ils envoient leur candidature par MP (c'est important) a celui qui a donné le sujet ou a un autre organisateur si il pense que ce sera plus rapide. La personne qui reçoit le MP vérifie que c'est dans le sujet, puis, quand la date buttoir arrive, on enverra toutes les fics reçues telles quelles (donc orthographe hein) ANONYMEMENT et dans un ordre aléatoire. Les gens votent sur le topic. Vous suivez toujours ? Et a la fin des votes, on révèle qui est l'auteur de la fic gagnante, ainsi que les auteurs des autres fics. Puis c'est reparti pour un tour.
Et si plusieurs sujets nous conviennent ?
Rien ne vous empêche d'écrire pour les deux. Néanmoins, une seule fic par personne pourra concourir, vous devrez donc préciser laquelle vous souhaitez voir concourir et laquelle est par conséquent Hors Compétition.
Y a des limites de "taille" ?
Pourquoi ? Tu crois en avoir une plus grosse que moi ?
...
Désolé.
Il n'y a pas de limites a proprement parler, faut juste éviter le minimum syndical (15 lignes c'est léger quand même) et l'excès de zèle (75 lignes c'est pas le top non plus)
Et si il y a égalité ?
Oh mais vous me fait *biiiiip* avec vos questions. Egalité ? Et bein on attend simplement un dernier vote.
Qu'est ce qu'on gagne ?
.
..
...
(ça veut dire "rien")
C'est bon ? On peut y aller ? Bien !
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Pour cette première session je vous offre non pas une, non pas deux, mais trois possibilités.
SUJET 1 : Triangle Relationnel
(Sujet Thème)
C'est simple. Vous devez écrire sur une relation a trois. Mais attention, ça ne veux pas dire nécessairement adultère toussa. Ça peut tout aussi bien être un couple et le (la) meilleur(e) ami(e) qui tient la chandelle, ou tout autre genre de subtilités du genre. (Pour l'histoire de la chandelle, je vous demande pas non plus de faire mon autobiographie, merci d'avance --___--)
SUJET 2 : Personnage Imposé
(Sujet a contrainte)
Le personnage principal de votre fic doit OBLIGATOIREMENT être un jeune homme, entre 20 et 25 ans, blond, timide riche et souffrant d'un problème physique (a votre convenance). Vous devez inclure TOUT ces éléments dans votre intrigue. Pour le reste c'est vous qui voyez.
SUJET 3 : Message Codé.
(Sujet Kamikaze)
Vous devez faire une fic cohérente tout en incluant de manière semi-visible (pas trop non plus sinon c'est plus codé) un message caché. Pour vous donner une idée vous pouvez utiliser les premières lettres de chaque ligne, une ligne sur deux, les majuscules. (Veuillez le préciser dans votre MP, je suis intelligent certes, mais y a des limites.)
C'est bon ? Ils ont compris ? Bieeeen !
Vous avez deux heures !
Non je déconne, évidemment.
Vous avez jusqu'au Mardi 26 entre 23h et minuit. _________________

Dernière édition par EvoliuS le 06 Mar 08 à 21:03; édité 4 fois |
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EvoliuS

Inscrit le: 30 Juin 2006 Messages: 2073
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Voila voila.
Voici les fics.
SUJET 1
Spoiler : | Carole déplia lentement ses jambes interminables avec cette grâce qu'il lui avait toujours reconnue. C'était cette élégance et ce sang-froid en tout circonstance qui l'avait séduit dès les premiers instants. Elle se leva doucement et, du haut de ses échasses anorexiques, déposa sa tasse de café encore brûlante au milieu de la pièce. Pour que l'on ne voit qu'elle. De ses doigts fins de pianiste oubliée elle écarta le voile de la fenêtre. Elle souriait. D’un air grave, les lèvres sèches. Le passé la rattrapa violemment, sans prévenir. Tout lui revint, c’était physique, douloureux, déchirant. C’était beau. C’était cette passion qui assène des coups enveloppés de velours. Une existence qui prend feu, qui prend sens. Ils l’avaient trouvé l’un en l’autre, leur évidence. L’un dans l’autre.
C’était un mardi. « Vous êtes stérile, madame. Je suis désolé. » Ce jour là, elle avait fait tomber son cœur dans une prise électrique. Stérile. Elle avait 23 ans à l‘époque. Ce mot sonnait faux. « Ca va aller Madame ? » Elle hésita, le temps de remettre une de ses mèches brunes à la bonne place, du bon côté, dans la bonne position. Voilà, parfait, c’était parfait. Bien sûr que ça irait. Évidemment. Le plus compliqué dans cette histoire, ce fut justement de lui annoncer, à lui. Elle se souvient, il était assis dans ce même fauteuil. « Paul, je suis stérile. Pardon. » Elle lui faisait face, droite comme un « i », l‘air absent, et le regardait droit dans les yeux, sans émotion. Le visage de Paul se décomposa, il éclata en sanglots. Sa faiblesse lui était insupportable, elle attrapa son sac et claqua la porte de l‘appartement. Quand elle rentra, il dormait en fœtus à même le sol. En fœtus.
Plus jamais ils ne parlèrent de cet incident de parcours. Ils évitaient soigneusement les allusions paniquées de leurs mères et de leurs vieilles tantes bigotes, les questionnaires inquisiteurs de la concierge et de la voisine de pallier, les remarques amères de leurs meilleurs amis et les piques acides de leurs collègues. Ils n’auraient pas d’enfant. Les années se succédèrent, la passion du début n’était plus depuis longtemps. Cependant leur amour était intact. Il le serait toujours, elle était formelle. Ils s’aimaient d’un amour rare, d’un amour véritable. Il y avait du respect dans leurs mensonges et de la tolérance dans leurs non-dits. La routine rythmait leur vie et ils se persuadaient chacun de leur côté qu’un éclat de rire n’aurait jamais pu trouver sa place dans cet appartement glacial. Cela faisait maintenant cinq ans qu’il avait trouvé un peu de chaleur dans d’autres bras. Carole le savait depuis le premier jour, depuis ce jour où il lui avait tourné le dos avant de s’endormir, sans même un regard vers sa main tendue. Les femmes trompées ne sont jamais aussi seules qu’enroulées dans les mêmes draps que leur mari.
Ils étaient dans leur chambre, dans le lit conjugal. Elle l’entendait glousser. Elle se disait que Paul devait trouver du réconfort auprès de cette jeune pousse fragile. Un goût d’inceste lui piquait le palais. Quoi qu’il en soit, ils prenaient du plaisir ces deux là. Il n’en faisait aucun doute. Son mari savait-il qu’elle n’avait cessé de simuler son ivresse ? Trop méticuleux, trop réfléchi. Trop lâche. Elle ne lui en voulait pas, non. Elle ne lui en avait voulu qu’un seule fois et, en 15 ans de vie commune, cela tenait de l‘exploit. C’était ce jour là, ce jour où il avait fait sien son malheur à elle. C’était sa douleur, celle de ne jamais pouvoir porter au monde ce petit être à qui elle avait tant parlé dans sa tête, à qui elle avait tant promis en secret.
Calmement, elle se dirigea vers la salle de bain et inspecta son brushing devant le miroir. Elle replaça les bonnes mèches aux bonnes places. Le même geste cent fois effectué. Elle était impeccable. Imperturbable. Il aurait craqué, c’est sûr. De sa démarche assurée elle glissa à nouveau dans le salon et arracha d’un coup sec les rideaux noirs qu’elle serra alors entre ses poings durs comme de l’acier. Elle décrocha le téléphone et composa un numéro. Elle entra dans la chambre au moment même où son mari poussait ce cri enroué de plaisir qu’elle connaissait par cœur pour en avoir été de nombreuses fois à l‘origine. Ils ne l’avaient pas entendue rentrer. La jeune maîtresse effrayée se prit soudain de pudeur. Les lambeaux de rideaux toujours serrés dans ses mains, la femme trompée s’approcha de son mari et reconnut ce même regard implorant et ces yeux prêts à éclater en larmes. Avec douceur et élégance elle entoura les lambeaux autour de son cou, l’enivrant de son parfum. Il l’aimait, il ne dit rien. Ses larmes inondèrent ses joues de mari adultère alors qu’elle resserrait son étau, de plus en plus forte, de plus en plus sincère. L’amante prit la fuite, hurlant ce qu’elle avait de plus déchirant de ses cordes vocales fertiles. Il s’écroula lourdement sur le sol, inerte.
Elle serra délicatement la tasse de café désormais froid entre ses mains et retourna paisiblement s’installer dans le fauteuil du salon. Au loin, on entendait les sirènes de police. Ils ne devraient plus tarder à présent. Elle but d’un trait les quelques centilitres du liquide. Les pas se faisaient plus proches dans l’escalier. Sa tête tournait, son corps lui échappait. On tambourinait contre la porte. Sa belle porte… Elle aurait voulu se lever pour accueillir ses visiteurs, le dos droit, le port impeccable, mais il est des priorités que l‘on ne saurait ignorer. Elle retira ses vêtements avec cette grâce divine que l’on attribue aux anges et elle les étendit sur le corps de son mari avant de se blottir entre ses bras. Unis jusqu’à ce que la mort vous sépare. Elle laissa s’échapper une larme, la seule qu’elle n’ait jamais versée. Celle ci glissa le long de sa joue, emportant le trait de khôl jusque dans son cou pour terminer sa course au fond de la tasse presque vide.
« Vous êtes en état d’arrestation tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. » Elle tendit ses mains puis quitta ce monde avec l’élégance d’une femme libérée.
« Du cyanure inspecteur, dans cette tasse. » |
SUJET 1&3 combinés
Spoiler : | Le soleil éclatant illuminait l’église de cette petite ville, et la neige qui s’était installée les trois jours précédents.
Il aurait préféré de la pluie, et un temps orageux, en accord avec son humeur.
Fiona, sa précieuse Fiona…
Elle reposait, au fond de cette église.
Il se rappelait… Ces dix années de mariages, ces dix années de vie commune, avec ses hauts, et ses bas.
Soudain la porte de l’église s’ouvra, la cérémonie allait commencer.
Toute la famille, tout les amis étaient la pour le soutenir. Le prêtre commença par parler d’elle, de comment elle était. Avant.
On a pas idée. Ce que c’est. Elle est partie tellement tôt.
Oh il ne pleurait pas. Il avait déjà trop pleuré. Ses yeux le prouvait. Il avait perdu le sommeil depuis ce sombre jour, ou un automobiliste lui a pris sa vie. Des yeux rouges, teintés de sang, desséchés après tant de pleurs.
Son amour. Parti. Pourquoi ?
Habituellement, les couples se détruisent, se séparent. Non, ils n’ont pas eu cette chance.
Ou est il ? Cet homme avec qui elle le trompait ? Pourquoi n’est il pas la ? Etait ce si peu important pour lui ?
Roger se retourna alors, scrutant la salle des yeux, puis il le vis.
Tout au fond de l’église, un ancien collègue, vêtu de noir, des lunettes sur les yeux. Le visage rude, strict, dénué de peine ?
(LIFE IS TOO SHORT)
Fiona… Pourquoi ?
On s’aimait réellement, n’est ce pas ? Pourtant tu n’a jamais pu me le dire. Relation sexuelle ? Non. Je sais que ce n’est pas que ca. Nous avons vécu une vrai passion, un vrai amour, la ou tu t’ennuyais dans ton couple monotone et mort depuis longtemps.
Rage et désespoir remplissent mon cœur maintenant. Comment pourrais je survivre sans toi ?
Gravity of Love d’Enigma s’élève dans l’eglise. Un dernier clin d’œil de ta part ?
Il n’y a pas de mots pour retranscrire ce qu’on a vécu, tout comme il n’y en a maintenant pour qualifier ma peine.
Vous autres, de sa famille, ou de celle de Roger, ses amis, vous n’avez aucune idée de ce que c’est pour moi.
Et pourtant, vous etes la a vous répandre en pleurs, alors que moi, pauvre de moi, je ne peux pas, je ne peux plus.
Ma vie s’est arrêté, en même temps que la tienne Fiona.
Et a présent, a défaut de vivre, je ne fais que respirer.
(FORGIVE ME)
Le cercueil s’enfonçait petit a petit.
Le temps, lui, s’était dégradé depuis longtemps, et c’est sous la neige qu’ils l’ont conduite a sa dernière demeure.
Roger resta la alors que tout le monde partait.
Au loin, Erwan regardait la scène, ses lunettes noires cachant ses yeux.
Ce n’est qu’après que tout le monde soit parti qu’il le rejoint silencieusement.
Les employés mirent la plaque de marbre devant eux, puis s’en allèrent aussi.
Erwan déposa sans dire un mot une simple rose rouge sur la tombe.
En faisant ce geste, sa veste se replia un peu, laissant apparaître sous son gant un bandage au niveau de ses veines, taché de sang.
Roger ne manqua pas de le remarquer.
Il restèrent ainsi, de longues minutes durant.
Deux hommes en noir, sous la neige, devant une tombe dans un cimetière blanc et désert.
Roger finit par partir, les épaules basses, abattu comme jamais.
Erwan resta la encore un moment.
Puis il se décida a enlever ses lunettes, dévoilant ses yeux tristes, et s’accroupit.
C’est alors qu’il la senti. La larme.
Impossible.
Il n’a pas pleuré depuis l’age de 13 ans.
Pourtant il sentais une larme couler sur sa joue, les yeux fermés, qui descendit sur son menton, et tomba sur la plaque de marbre.
Une larme de sang.
Il se releva, et parti, lentement, silencieusement, sa rose sur la tombe, ses lunettes sur la neige a coté.
Il ne cessa pas de neiger, des jours entiers.
Quelques semaines plus tard, un cercueil venait se poser a coté du sien. Personne n’est venu se recueillir.
Puis, un autre, de l’autre coté. La, un jeune homme remarqua les lunettes abandonnées et vu sur le coté de celle ci le nom de son propriétaire.
Il regarda les trois tombes. Erwan – Fiona – Roger.
Il déposa les lunettes sur la tombe d’Erwan, mis une nouvelle rose sur la tombe de Fiona, et tapota celle de Roger, son oncle. |
SUJET 3
Spoiler : | Paul van Voeg est mon nom. J’étais étudiant à l’université d’Arkham.
Hier tout a été détruit, que ce soit ma vie ou mon esprit.
Nous avions eu l’idée d’explorer les vieilles catacombes passant sous l’université.
Grâce au ciel, peu d’entre nous sont venus. Ce fut une horreur.
L’entité que nous avons rencontrée, je ne peu pas la décrire.
Une horreur, véritablement.
Il ou elle, qui peut savoir, se trouvait là parmi les squelettes.
Morts nous étions dès notre arrivée. Cette chose infernale nous a tous tués, sauf moi.
Gelés étaient leurs cadavres, je ne sais pas pourquoi. Cette chose aspirait-elle la vie ?
Les catacombes d’Arkham cachent des abominations infernales.
Wendigo, sorcières, peut être la même chose, mon esprt ne peut pas le supporter.
Nous étions descendus dans les catacombes, nous explorions celles-ci. Nous marchâmes longtemps
A un moment, nous avons entendu du bruit, peut être des rats. Si nous avions su, nous aurions détalé.
Force est de constater que l’entrée n’était pas interdite pour rien.
Horreur sans nom et créatures abyssales étaient enfermées en ce lieu.
Cthulhu,, voilà ce qui me vient à l’esprit.
Trois fois dans l’année, un vieux fou nous a parlé de ça, et des entités qu’elle commandait.
Horrible chose que de voir qu’il avait raison.
Un coup d’arme indéterminée, d’après la police. Il en est mort. Son corps était exsangue.
La nuit de la fête païenne avant la toussaint tombait.
Horreur, encore, à la place de nous faire fuir, cela nous a poussé.
Un de nos camarades avait émis un doute, nous lui avons dit de rentrer chez lui, ce qu’il a fait.
Revoir l’abominable dans mon esprit me détruit. Une créature avec un espèce de masque de cire.
La silhouette vaguement humaine, comme caricaturale.
Y voir une créature terrestre était impossible, cela venait forcément d’ailleurs.
Et elle les a tués, comme elle me tuera sans doute.
Humain, cela ne pouvait pas être.
J’entends des bruits de pas derrière la porte fermée. Des pas lourds, presque maladroits. C’est sans doute lui.
Les pas se rapprochent. La mort est préférable à la folie qui me nargue. Je me jette par la fenêtre. Derrière moi, un râle infâme.
C'est un récit qui reprend le début de l'invocation de Cthulhu: Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn
Je n'ai pris que les 4 premiers mots, mais c'est déjà beaucoup. voilà. |
Vous avez jusqu'au Dimanche 2 Mars (fin de journée) pour voter. _________________

Dernière édition par EvoliuS le 27 Fév 08 à 01:28; édité 1 fois |
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EvoliuS

Inscrit le: 30 Juin 2006 Messages: 2073
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Félicitations a Zizanie (alias Ziza pour les habitués du chan IRC) pour sa victoire éclatante avec la Fic 1 et ses 9 Votes sur 10 quand même !
Merci aussi a Cidre pour sa participation (Fic 3)
Quand a la Fic 2 ... je suis pas encore assez égocentrique pour me remercier moi même.
Bien. Ceci étant fait... bah que fait on ?
Allez !
SUJET 1 : Ultraviolence
Sujet Thème)
Je pense que je n'ai pas besoin de vous expliquer plus, c'est un hommage a Orange Mécanique, je vous demande un texte basé sur l'Ultraviolence. Par contre, en accord avec la charte du forum, je vous demanderais de bien vouloir mettre des *** si vous avez des termes a caractère choquant (et si vous n'en avez pas, c'est soit que vous êtes des Ultraviolents poètes, soit que vous avez pas compris le thème)
SUJET 2 : Twist Final
(Sujet a élément imposé)
| « Wikipedia » a écrit : | | Un twist final correspond à une fin inattendue dans une œuvre de fiction, le plus souvent un film [ici votre fic] , qui amène le spectateur à voir l'histoire sous un angle différent et le pousse vers une nouvelle interprétation de l'ensemble. L'intérêt étant que le spectateur ne s'y attende pas et se retrouve estomaqué lors de la révélation, bien que parfois, le réalisateur parsème des indices tout au long du film. |
SUJET 3 : Subteam
(Sujet Multimedia)
Gné ? Mais de quoi il parle ? Tout simplement de prendre un morceau de vidéo a votre convenance, d'environ 10 minutes, et de faire un sous titrage parodique de ce passage. (Pour les connaisseurs, je vous autorise même a faire carrément le sous titrage intégré dans une vidéo que vous posterez, perso je sais pas faire, je sais juste prendre des .srt -fichier de sous titrage séparé- et modifier les paroles, le timing etant deja fait)
Dans votre candidature (pour les non connaisseurs) vous devrez donner un lien vers le morceau choisi en ligne, plus, bien evidemment, votre parodie en texte.
Trois semaines, c'est tout.
Bonne chance a tous !  _________________

Dernière édition par EvoliuS le 17 Mar 08 à 22:12; édité 1 fois |
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EvoliuS

Inscrit le: 30 Juin 2006 Messages: 2073
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... Tiens j'l'avais zappé celui la...
(personne m'a fait la remarque, preuve du nombre de personnes interressées, donc j'ai oublié...)
Alors on a Kalas :
Spoiler : | Lentement mes yeux s'ouvrent, mais je ne sens plus mon corps. Je tourne ma tête vers la fenêtre et à travers celle-ci je vois un cerisier en fleurs, les pétales volaient harmonieusement... Je me rappelle encore cet accident, la lumière de ce camion qui approche à grande vitesse, le bruit des freins, plus rien ne va, je panique! Je n'arrive pas a freiner! Le choc! Puis l'obscurité qui m'amena à l'inconscience... Je veux me lever mais rien n'y fait, je n'y arrive pas, je ne peux plus bouger... Mon coeur bat lentement et mon souffle s'amenuise au fil des secondes. Quelqu'un entra alors dans ma chambre d'hôpital, c'est l'infirmière... Elle s'approche, et moi j'essaye de faire sortir un son de ma bouche mais je n'ai pas assez de force, je panique de nouveau, gigotant comme je peux. Je transpire, je me débat face à ce mutisme angoissant, j'essaye de combattre ce mal qui me ronge mais l'infirmière me calme en me faisant une piqûre. Des larmes coulent sur mon visage tel une pluie, je sanglote en silence, et dans la solitude tandis que l'infirmière me met un masque à oxygène. Pourquoi? Pourquoi? Je ne comprends pas... Pourquoi j'en aurais besoin? Pourquoi...
- Monsieur... Vous avez été victime d'un accident grave, nous n'avons pas réussi à vous soigner... Le chirurgien nous a informé qu'il ne vous restait plus que quelques heures à vivre...
Cette nouvelle me choque à tel point qu'à présent mon corps se met à trembler, l'idée de mourir m'effraie, je ne veux pas partir pour toujours de ce monde, j'ai des rêves à réaliser et une famille à bâtir... J'aurais voulu me trouver une femme, mais je suis seul, j'allais donc mourir dans le silence. La chaleur m'envahit tandis que l'infirmière ouvre à demi la fenêtre pour aérer légèrement la pièce blanche qui est le dernier lieu dans lequel je vis. L'angoisse m'envahit peu à peu mêlé à un sentiment de solitude. Je ne veux pas mourir seul mais je n'ai pas le choix. Mon corps est paralysé aussi bien à cause de l'accident que par cette peur de la mort qui va venir me chercher pour prendre mon âme. On a toujours dit qu'une âme est immortelle mais j'ai des doutes quant à la vérité de cette information. Je regarde l'infirmière, les yeux larmoyants de tristesse et elle me sourit pour tenter de me consoler ou de me rassurer. Je force un sourire à mon tour, pour la remercier car après tout ce n'est pas de sa faute. Le soleil commence à se coucher tandis que mon coeur bat de façon plus irrégulière. Ca y est! C'est la fin! Mon souffle... Mon coeur.... Ma vie... Mon souffle... Mon coeur... Mon monde... Tout s'effondre d'un seul coup, l'infirmière me regarde et cherche le médecin tandis que mes yeux se ferment sur la vie! Je ne sens plus rien! J'entend une faible voix, sûrement le chirurgien tentant de me ranimer. Moi, je ne respire pratiquement plus, mon coeur cesse de battre, l'obscurité s'empare de moi, je rend mon dernier souffle et un pétale du cerisier de dehors vient se poser sur mon front. Je suis mort.
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et on a Zizanie
Spoiler : | Je vais mourir. Ce soir. Demain peut-être. Je devrais penser à ceux que j’aime, à mes enfants, à ma femme, Laurence, à mes parents ou encore à mes amis. Ce qu’il en reste. Je devrais regretter le mal que j’ai fait et le bien que j’aurais pu faire. Je devrais pleurer, je devrais crier. Je devrais hurler ce qu’il me reste de forces, en vouloir au monde entier et cracher sur les vivants. Je devrais arracher les draps de ce putain de lit d’hôpital, refaire les murs avec mon plateau-repas et me barrer en courant. Je devrais regretter tout ce que je n’ai pas eu le temps de faire et chialer toutes mes larmes de gosse un peu trop vieux. Je devrais penser aux voyages que j’aurais pu faire, aux improbables merveilles de ce monde, à ces pays que je ne verrai jamais, à ces cultures, ces coutumes, ces croyances que je n’ai plus aucune chance de comprendre. Je devrais regretter de ne pas me souvenir de la dernière fois où j’ai dit à ma femme qu’elle était belle et que je l’aimais. Je devrais m’en vouloir de ne pas avoir accompagné Jules et Camille à l’école ce matin, de ne pas avoir embrassé leurs petites mains. Je devrais m’en faire pour eux, être le père inquiet et le mari aimant. Et ce foutu tunnel blanc, il est où? Il est où? Dieu, la lumière blanche, toutes ces conneries, elles sont où? Hey, je vais crever !
Je pense à mon chauffeur. Albert, Jean ou peut-être Charles. A vrai dire, je n’ai même jamais eu la curiosité de lui demander. C’est quand même un comble ! Un comble, oui ! Dix ans que je n’avais pas mis le pied sur une pédale de voiture, dix ans qu’il me conduisait n’importe où, à n’importe quelle heure de la nuit, sans jamais poser une seule question, avec toute la politesse et la discrétion qui faisait de lui le meilleur, toutes catégories confondues. Avait-il une femme ? Aimait-il les lasagnes ? Quelle ligne de métro empruntait-il le plus souvent ? Dix ans de bons et loyaux services pour n’être pas plus qu’un… qu’un employé, qu’un salaire, qu’un inconnu. Que dire de la jeune Louise ? La réceptionniste. Qu’est-ce qu’il me restera d’elle sinon son charmant petit décolleté et des charges supplémentaires à assumer ? Je pense au vendeur de journaux, avenue Carmin. Je pense à la boulangère à deux rues de la maison. Je pense à…
Alors c’était ça mourir ? S’attarder sur des détails qui n’ont pas d’importance ? Regretter de n’avoir pas prêté attention à ce(ux) qui ne comptai(en)t pas ? S’attendrir sur un sourire auquel on n’a jamais répondu franchement ? Se rendre compte que l’on ignore jusqu’au prénom ceux que l’on a côtoyé des années entières ? Non. Tout ça, c’est juste des conneries pour partir l’esprit tranquille. Un dernier accès de bonne conscience, « au cas où ». Finalement, je ne suis pas si mal, là, étendu bien droit, dans un lit bien fait. Les murs sont froids. Je le deviens moi aussi, doucement, centimètre par centimètre. La température tombe, je me sens… Loin. Presque apaisé. Je vais mourir et je m’en fous. Je n’ai jamais été aussi calme, aussi rassuré. Pas de questions, pas de batailles, pas d’emmerdes. Tout est clair, net et précis et dans le bordel qu’aura été ma vie, je dois dire que je n’en suis pas moins soulagé. Plus de gosses qui braillent, plus d’anniversaires à souhaiter, plus d’embouteillages à 8h, plus de « monsieur casse-couille a appelé ce matin, il vous demande un justificatif de note de frais ». Finis les repas familiaux interminables et soporifiques au possible tous les dimanches et le gigot d’agneau de la belle-mère. Adieu auto-boulot-dodo, adieu séminaires au bout du monde et décalage horaire. Je suis libéré. Pas libre, non. Je n’ai pas vraiment de choix possibles dans ma situation, là, tout de suite. Je n’aurai plus à choisir, elle est là, la vraie libération. Je n’aurai plus à faire ces choix déchirants, insignifiants, déterminants, terrifiants. Je n’aurai plus à regretter de n’avoir pas choisi la voie royale – médecine - et d’avoir déçu la lignée dont je suis l’illustre et maudit descendant. Choisir sa cravate, choisir sa voiture, choisir sa femme, choisir son plombier, choisir une marque pour le lecteur DVD, choisir la couleur de la tapisserie, choisir le film au cinéma, choisir le restaurant, choisir une place de parking. Choisir un alibi. Eviter de choisir.
Je pense à elle, je pense à mon choix. A ses mains, petites, fines. A ses yeux, grands, verts. Je pense à son rire, à ses gestes, à ses silences. Je pense à sa peau, à son front, à ses boucles. Je pense à ses faiblesses inavouées et à sa force improbable. Je pense au jour où je l’ai quittée. Je pense au jour où je t’ai fui, dans un dernier regard dans le rétroviseur. Tu savais que je ne reviendrai pas. Ton monde me faisait peur, tu me faisais peur. Toi et tes projets, toi et tes grands airs. Toi et ta façon d’affronter la vie, sans trucage, sans faux-semblants. Tu étais trop vivante et les hommes sont parfois lâches. Pardonne-moi d’avoir été l’un d’eux. Je pense à toi, Lili. Le reste n’a jamais compté, le reste ne comptera jamais.
Et c'est dans ce dernier souffle silencieux qu'elle passa sa main brûlante sur ses paupières |
Une semaine de vote, toussa, vous connaissez la musique.
PS : Comme d'hab, Ceres :
"Je participe je participe !!!" ou pas _________________
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Cry

Inscrit le: 10 Aoû 2006 Messages: 2053 Localisation: Freak's Factory Sexe: 
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Dans ce cas, on va finir çà rapidement, mon vote va à Zizanie, pour ses petites pointes d'humour ! ^^
La grande gagnante est donc Zizaaaaaaaaaaaaanie ^^
Merci aux 2 participants pour leur aide afin de faire vivre ce topic ! _________________
Clone disneymaniaque de Grenade, Hunter de Ceres, Serena Bis de Soo, Gremlins de Evo, Lapin Pika de Aza,
Mari unicouilliste de Leiche, Ange Gardien de Bambi, Pilier de Comptoir avec Bibii |
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Cry

Inscrit le: 10 Aoû 2006 Messages: 2053 Localisation: Freak's Factory Sexe: 
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Bien, comme je pense qu'il n'y aura pas d'autres participations, il est temps de faire renaître de ses cendres ce petit topic ...^^
Merci aux joyeux drilles qui ont accepté de se prêter au jeu !
Aujourd'hui, 2 participants, 2 thèmes différents:
Le premier sur le Sujet 1:
Spoiler : | Ma très chère fiancée (quoique plus pour longtemps),
Tu as en effet découvert la vérité! Oui je voyais une autre femme pendant que tu pleurnichais sans arrêt parce que tu prenais un gramme en ayant mangé un yaourt nature (Mon dieu c'est horrible!). Tu me quittes? Aha! La meilleure... Et bien je ne vais pas t'en priver: plies bagages et retournes chez ta mère oui, je pense que c'est la seule chose qui t'importe maintenant. Tu sais pourquoi je vois une autre femme? Parce que toi, tu ne m'as jamais prêté aucune attention, le monde a toujours tourné autour de toi et moi j'étais quoi? Un simple résidu de poussière livide. Cependant, tu t'excitais parfaitement sur mon corps! Tu te rappelles pas tes cris de jouissances mêlés au mien dans une fusion parfaite? NON! Bien sûr c'était toujours toi la meilleure quand on couchait ensemble (tu es si parfaite que je n'ose te dire un compliment de plus, j'en suis navré.). Quittes moi! Vas y, qui est-ce qui t'en empêches après tout? (pas moi en tout cas.). Tu te rappelles nos superbes promenades lorsque nous contemplions la nature avec une certaine sérénité, tu te rappelles tout ces compliments que je te faisais? J'avais quoi moi en retour? Rien, absolument rien (Rien représentant actuellement la noisette qui te sert de cerveau.). Je sais que tu n'auras aucun mal à te trouver un gigolot, je ne te suis pas indispensable après tout (à part pour te baiser et porter tes sacs.). Et bah tu sais quoi? Moi aussi j'ai voulu refaire ma vie car toi tu as gâché la mienne! Franchement, je me demande pourquoi je t'ai demandé de m'épouser l'autre soir (j'avais dû me droguer sans doute...). Comment j'ai pu jouir sur un corps tel que le tien? L'autre femme a plus de pratique que toi, elle sait donner du plaisir et il y a quelque chose de mutuel entre elle et moi, c'est l'harmonie parfaite. Ah... En fait je crois que c'est moi qui aurait dû te quitter avant je pense, mais tant pis! D'un côté je suis libre de ne plus voir ton visage rempli d'orgueil.
J'entame un dernier petit paragraphe (parce que tu ne mérites pas plus que ça) pour ne pas te souhaiter de rencontrer un autre homme car je le plaindrai sincèrement. Ne t'inquiètes pas j'ai déjà préparé quelques rumeurs, je sens que je vais m'amuser à gâcher ta vie. Simple vengeance de ma part, une narcissique comme toi ne mérites même pas de vivre (retournes passer ton bac aussi car ton niveau intellectuel il craint.). En plus, franchement, tu crois que je ne savais pas que toi aussi tu voyais quelqu'un d'autre? Ne me prends pas pour un imbécile, je suis bien plus mature que toi, et je vois très bien la vérité dans tes mensonges. Ces deux années passées ensemble furent pour moi un effort surhumain, car je ne sais pas comment j'ai pu te supporter. Comment j'ai pu t'aimer, toi? (si ce n'est par le biais d'un filtre d'amour peut-être.). Bref, je te dis adieu, et prépares toi à endurer tout ce que tu m'as fait subir par le passé, ça va être bien pire que l'enfer.
Sur ce, je te dis Adieu pour de bon car j'ai un rendez-vous avec ma futur nouvelle femme.
PS: C'est moi qui te quitte en fin de compte, j'ai déjà gagné depuis longtemps. |
Le Second, sur le Sujet 2:
Spoiler : | Si j’écris cet article aujourd’hui, ce n’est pas pour vous. C’est avant tout pour moi. C’est avant tout pour vous convaincre, vous, les derniers récalcitrants à mon art, les allergiques de la télévision, les rabat-joie de la presse. Si j’écris cet article aujourd’hui, sachez bien qu’il m’en coûte du temps mais que j’en gagne de l’argent.
Je suis un artiste. Je suis ce que vous auriez toujours voulu être, celui que vous enviez, celui que vous adulez. Je suis votre idole au-delà des frontières, je suis votre fantasme avoué, je suis votre pire déception sentimentale. Vous m’aimez et je ne vous le rends pas. Vous m’aimez quand même, sans conditions, sans raisons. Vous m’aimez comme une image de vous en mieux, comme un miroir qui ne vous reflète pas. J’ai monté les marches, une par une. J’ai soudoyé les plus influents, j’ai perdu mon honneur, j’ai vendu ma fierté. Tout ça pour arriver au sommet. Là, devant vous. A nu. J’y suis enfin. Ce vieux rêve est désormais bien concret.
Mes journées sont mes nuits ; mes nuits sont mes journées. Je suis un éternel déphasé. Avant chaque concert, je demande à ce que l’on m’apporte le nécessaire. Cette putain de poudre blanche et quelques bouteilles à siffler seul. Où croyez-vous que les artistes puisent leur inspiration ? Je monte sur scène ; vous êtes tous là. Comme chaque soir. Vous me bouffez à petit feu. Je n’en peux plus de voir vos têtes d’hystériques, vous bouches grandes ouvertes gueulant comme des truies, vomissant de l’amour sans consistance. Je n’en peux plus de vos bras ouverts à sens unique, de vos cadeaux dérisoires et de vos lettres… vos lettres, toutes les mêmes, sans fond.
Alors je joue comme un acharné, comme si j’étais seul. Je gratte mes cordes ; je n’entends plus qu’elles. J’enchaine les morceaux et je chante mal ce soir. Ce soir comme tous les autres soirs. Je chante mal mais vous ne le savez même pas. Vous n’écoutez pas, non, vous hurlez. Vous couvrez les micros dans votre hystérie collective et, mon dieu, c’est laid. Vous êtes laids. Regardez-vous bon sang ! Je gratte encore et encore, je pince, je frotte, j’effleure. Je le fais pour moi et vous croyez que je le fais pour vous. Vous croyez que je donne mais je n’ai jamais fait que prendre.
A la sortie du concert, vous êtes là, bien sûrs. Votre folie n’a pas de limites ; vous enjambez les barrières dans des élans insensés. Vous connaissez mon numéro de chambre quand je n’ai même pas idée de l’hôtel dans lequel je vais passer la nuit. Je signe quelques autographes, je signe du vide et vous ne me rendez que du vent. Je termine la soirée dans une discothèque cossue, un club très privé où je serre des mains légères et où j’embrasse des joues de loin ; je feins la surprise et je brasse des mots surfaits, des phrases bien établies. Des trucs qui font bien, histoire de faire bien. Histoire de ne pas se foutre le « beau » monde à dos. J’ai toujours été très doué en hypocrisie. Un talent naturel en quelque sorte. Je m’accroche au bar, c’est encore ce qu’il y a des moins artificiel dans ces soirées. Quelques fois, je rentre accompagné, pour des nuits plus douces. Une blonde ahurissante au bras, mais jamais de capote.
Les jours se ressemblent. Je ne fais rien d’autre que des conférences de presse abrutissantes, des interviews insipides et des rencontres sans saveur. Je ne dis rien et l’on croit savoir. Je ne dis rien et vous croyez m’avoir cerné. Ma couleur préférée, ma cuisine préférée, mon type de femmes. Ca oui, vous savez ! M’a-t-on déjà demandé qui j’étais, en vrai, derrière toutes ces conneries ? Savez-vous que je vous déteste autant que vous m’aimez ?
Si j’écris cet article aujourd’hui, pour vous, les récalcitrants. C’est pour vous remercier de ne pas vous intéresser à moi, d’avoir compris que je ne suis rien ni personne. D’avoir compris qu’au fond, je suis comme vous. Que les autres aillent se faire foutre. |
Vous avez une semaine pour voter !!! ^^ _________________
Clone disneymaniaque de Grenade, Hunter de Ceres, Serena Bis de Soo, Gremlins de Evo, Lapin Pika de Aza,
Mari unicouilliste de Leiche, Ange Gardien de Bambi, Pilier de Comptoir avec Bibii |
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Cry

Inscrit le: 10 Aoû 2006 Messages: 2053 Localisation: Freak's Factory Sexe: 
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Désolé pour ce retard, mais il est désormais temps de clore ce Dernier tournoi.
En effet, vu le manque d'idées de nos chères cervelles décrépies, et le manque de candidats qui se fait cruellement sentir, nous préférons laisser ce topic en Stand-By pour le moment ...
Si qui que ce soit est décidé à le faire vivre de plus bel, qu'il n'hésite pas à nous envoyer une missive à un modo pour réouvrir le topic
Trèves de bavardage, l'ultime gagnante de ce topic est donc ZIZAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE !!!!
ENCORE ?! (qui avait le sujet numéro 2)
Merci aux différents votants, à ce cher Kalas sans qui j'aurais franchement été dans la mouise et à la Ziza nationale pour son excellente participation ^^ |
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